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Florent Hernandez, l’homme d’action du digital

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Florent_HernandezJ’ai croisé Florent plusieurs fois lors de conférences ou de salons professionnels comme E-commerce ou Time to Marketing.

Mais ce passionné du web est toujours très sollicité et occupé. Et ce n’est qu’à Marseille, lors de Shake en juin dernier, que j’ai pu enfin prendre le temps d’en découvrir un peu plus sur son activité.

Florent est littéralement un entrepreneur dans l’âme.

J’ai d’ailleurs eu du mal à le faire parler un peu de lui car il ne se définit qu’en tant que créateur et dirigeant d’entreprise. Son agence Alhana et son tout nouveau « bébé » Sociallymap sont ses sujets de conversation favoris !
Sujets de conversation, ou plutôt sujets d’action en fait. Florent est de ceux qui préfèrent agir, innover, tester que de parler ! Bref un homme d’action investi à 100% dans son entreprise, tout en simplicité et qui préfère le terrain aux représentations. Son seul but : nous faciliter le digital !

Aussi, ne loupez pas l’occasion de le rencontrer au salon de la « Performance Digitale » le 6 novembre prochain à la Défense.


Peux tu te présenter rapidement ?

Je suis entrepreneur depuis 2010.

J’ai créé la société Alhena, spécialisée dans le digital, directement après mes études et une thèse sur « l’impact organisationnel des medias sociaux sur les entreprises ».

Je suis évidemment passionné par le web. C’est un secteur qui bouge tellement vite qu’on a pas le temps de s’ennuyer ! Mais je suis aussi un fan inconditionnel de Ben Harper que j’ai vu au moins 10 fois en concert. Je pratique le Tennis à mes heures perdues.


Quelle est ton activité la plus importante ?

Comme chacun le sait, un entrepreneur, en tout cas dans ses premières années, fait un peu tout. Cela fait maintenant 4 ans que ma société existe, et je peux dire que j’ai exercé les métiers suivants : Comptable / Marketeur / Responsable Communication / Commercial / Chef de projet / DRH / DSI / CEO / homme de ménage / Responsable achats…

Aujourd’hui, j’ai pu recruter et donc déléguer à des personnes meilleures que moi sur certaines tâches. Je suis maintenant plutôt centré sur le commercial et la gestion…

D’un point de vue « business », Alhena est une agence spécialisée dans le digital, nous accompagnons les TPE, PME ou grands comptes sur l’élaboration et la mise en place de stratégies digitales, de l’audit au développement, en passant par le social media et autres leviers du web marketing.

Nous réalisons beaucoup de sites internet au sein de l’agence. C’est encore une bonne partie de notre activité, la moitié je pense. L’autre moitié est constituée de prestations web marketing.

Au sein de cette structure, nous avons créé le logiciel Sociallymap, qui est un outil d’automation marketing. Mais je le compte à part car tout nouveau … et en très forte croissance !


Quel est ton principal moteur ?

Mon principal moteur est l’ambition, je pense.

Je mets beaucoup d’énergie dans le développement d’Alhena et de Sociallymap.

Je pense qu’avec ce dernier nous tenons vraiment un projet à forte valeur ajoutée et que nous pouvons accomplir un très beau parcours. Toute l’équipe croit dans ce projet, nous avons une cohésion forte, et une très bonne ambiance au sein de la structure.

Ajoutez à cela une équipe très compétente et une solution de qualité, je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas avoir de l’ambition ! Si ce projet explose comme nous le souhaitons, ce sera une réussite de groupe, et je fais tout pour que cela arrive.


Quels sont tes projets en cours ?

Le plus gros projet en cours est donc clairement Sociallymap. Nous croyons très fort en ce projet et mettons des ressources en conséquence.

Nous sommes en négociation avec quelques très grandes entreprises pour le déploiement de la solution, cela prend pas mal de temps mais est très excitant. Par ailleurs la version SAAS de l’outil marche très bien.

Ce projet concentre en ce moment, et pour encore quelques années j’espère, toutes nos attentions.

Sociallymap est un outil qui apporte beaucoup de valeur ajouté aux utilisateurs. Qui plus est, je pense que nous avons réussi le pari de rendre simple et ergonomique quelque chose de finalement assez compliqué. Les utilisateurs peuvent en quelques clics et de manière très visuelle, construire toute leur stratégie de présence sur les réseaux sociaux.

D’ailleurs, voici une vidéo très courte qui résume bien l’activité :

Et, pour être encore plus précis, voici ce que nous appelons un « mapping » sur Sociallymap. Une tâche à faible valeur ajoutée, comme la diffusion des contenus, est automatisée de manière qualitative avec Sociallymap, permettant ainsi de gagner du temps. On peut alors se concentrer sur des tâches plus importantes (création de contenu, conversation…) :
map

 

Sur le Web :

Mon blog perso : http://www.socialmkg.com

Mon Linkedin : http://fr.linkedin.com/in/florenthernandez/

Mon Twitter : http://twitter.com/Flo__Hernandez

Mon Facebook : http://www.facebook.com/hernandezflorent

Le site de l’agence : http://www.alhena-conseil.com

Le site de Sociallymap : http://www.sociallymap.com
Le Blog Sociallymap : http://blog.sociallymap.com

 

Anathalie Mukundwa, serial entrepreneuse

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anathalie3Avez-vous déjà rencontré des personnes qui ont toujours 1001 projets à la fois, de ces serial boîtes à idées que rien ne semble arrêter ?

Anathalie est de cette trempe là.
D’ailleurs quand je l’ai connue, en 2011 grâce à Google plus, je n’arrivais pas vraiment à cerner tout ce qu’elle faisait, tellement son activité était dense.
Depuis, j’ai une vision bien plus claire des multiple casquettes (une vraie #SlashGen) de cette femme passionnante et passionnée.
Entrepreneuse dans l’âme, elle vient tout juste de souffler les bougies des 8 ans de son entreprise.
Avide de rencontres, plaçant toujours l’humain au centre, Anathalie a su prendre sa place dans l’écosystème belge et est devenue un symbole de réussite et de volonté.
J’ai profité de son dernier passage à Paris (pour fêter les un an de Unionweb) pour l’interviewer.

 

Présente toi rapidement en mode #SlashGen

Technologie / #RougeOrangeVert #CollaborateurInstant / Humain / Humanitaire / #HistoireDeNom Liens / Authenticité / #TwittosRichesse #Parlonsdamour / Entrepreneur / Intelligence collective / #TipiECamp /#Root2Value /#Run20kmaroundtheworld / #MalALaTerre / #AfricanoEuropeanoRwandoBelge

Depuis quand es-tu entrepreneure ?

Le 26 juin 2006

Quel est ton principal moteur ?

La passion… mais aussi la liberté !

Quelle est ton activité la plus importante ?

Je suis gérante de la société PACTech. J’ai créé et développé deux axes stratégiques de missions :
– Conseils et consulting / Formation informatique et multimedia. Mais aussi sous-traitance de projets informatiques (web, mobile…), de l’analyse à la conception.
– Propriété et gestion de ACCORTise, un espace professionnel pour start up, séminaires et workshops, avec possibilité de séjour (work and sleep).

Quels sont tes projets en cours ?

Je viens de finaliser trois cursus de formation : Rouge, Orange, Vert.
Le but : casser la fracture numérique en initiant des personnes de tous âges et de tous horizons à l’informatique et au multimedia, tant au niveau du matériel, des applis et des logiciels que du web :
Rouge : pour bien démarrer !
Pour les débutants, qu’ils soient seniors ou beaucoup plus jeunes. Parmi les propositions, il y aura, par exemple, des stages pour des adolescents. Egalement, des sessions « Tu seras informaticienne ma fille » pour susciter des vocations chez les jeunes filles.
Orange : des formations élaborées pour les profils « intermédiaires » qui ont déjà des notions.
Vert : pour les initiés, les pros. D’ailleurs, le format sera plutôt façon « workshop » avec échanges d’expériences.

Tu as toute latitude pour nous parler d’un sujet qui te tient à cœur

Souvent les projets naissent avec des éléments déclencheurs. L’Association IGITEGO INYANGE : @TuViens est née suite au décès de ma maman en 2004. J’ai alors pris conscience de la misère qui régnait dans mon village de naissance, tant au niveau de la santé que du manque de formation et d’éducation scolaire… Beaucoup trop d’ignorance et de fatalisme. Le contraste est d’autant plus accentué que je vivais déjà depuis plusieurs années en Belgique. Pour exemple, au Rwanda, quand quelqu’un tombe malade, il ne va pas forcément se faire soigner, « il attend que ça passe » ! »

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Crédit Photo : Christian Baillet

J’ai donc créé une association humanitaire (agréée fiscalement) qui intervient dans mon village d’origine à trois niveaux :
– éducation
– accès aux soins médicaux
– aide à la création de projets locaux….

On dit souvent dans mon #HistoireDeNom (http://www.mukundwa.be/histoiredenom/) « Amazi arashyuha ariko ntiyibagirwa imbeho » = L’eau chauffe mais n’oublie pas qu’elle était froide et qu’elle peut encore se refroidir ! Donc, il ne faut jamais se reposer sur des résultats car il y a toujours à faire !  

 

Anathalie sur le Web :

Profil Twitter : https://twitter.com/AnathalieTM
CV OnLine : http://www.doyoubuzz.com/anathalie-mukundwa/*
Ses autres pages et activités sur Google+ : https://plus.google.com/u/0/104355754165740073478/posts/4Jwbc25MgoS
Son site qui regroupe ses activités : http://www.mukundwa.be
Linkedin : http://be.linkedin.com/in/anathaliethirymukundwa/

Journée de la Femme Digitale, la liberté au bout des doigts

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#JFD

Journée Femme Digitale Paris – 8 mars 2013 – Photo Martine Le Jossec

La journée internationale de défense des droits des femmes du 8 mars a été célébrée un peu partout en France et notamment à Paris.

Ce jour-là, il y avait plusieurs évènements et certaines, à défaut de pouvoir faire des choix cornéliens, ont été contraintes de se lancer dans une journée marathon. J’en connais même quelques unes qui ont terminé sur les rotules, leurs stilettos à la main, après avoir écumé pas moins de trois évènements ce jour-là.

Pour ma part, j’ai notamment assisté à la première édition de la « Journée de la Femme Digitale » organisée par Catherine Barba et Delphine Remy-Boutang. Cette première édition, pour un coup d’essai fut un coup de maître puisque l’affluence a largement dépassé les espérances les plus folles des organisatrices (300 places pour 2000 demandes). Heureusement pour celles qui n’avaient pas reçu de confirmation d’invitation, qu’il y avait également la possibilité de suivre la journée en direct sur internet. A ce propos, le replay des interventions est également disponible !

Après une présentation de l’étude Orange-Terrafemina  « Comment le digital a-t-il changé nos vies ? », plusieurs intervenantes ont pris la parole. Certaines ont focusé sur le thème du numérique et du digital (ce sera l’objet d’un article ultérieur) mais ce sont surtout les interventions, toutes de très grande qualité, sur l’esprit d’entreprendre, d’innover et d’oser qui ont retenu toute mon attention. Elles ont mis en lumière plusieurs actrices du numérique, même si ce sont (petit clin d’oeil) les hommes qui ont finalement clôturé cette journée !

Internet libère les femmes

Je ne ferai pas ici une présentation exhaustive de tout ce qui ressort de cette étude, mais je ne résiste pas au plaisir de vous communiquer quelques idées fortes.
Bonne nouvelle, même si ce n’est pas vraiment une surprise : internet est plébiscité par les femmes. Autant au niveau professionnel, pour des raisons évidentes de rapidité d’accès à l’information (tous les savoirs, tous les services), donc de gain de temps, qu’au niveau privé.
Le web est également un outil d’égalité entre les sexes qui permet aux femmes de réinventer leur existence.
Bien que parfois générateur de stress, internet est un formidable porte-voix, une source intarissable et illimitée de ressources, si simple à utiliser et si pratique pour le partage.

Le numérique comme potion magique

Le digital serait même devenu un turbo dans la vie de certaines femmes, une potion magique pour wonder women, un adjuvant pour leur carrière.
Avant d’attaquer la partie conseils, nous avons vécu de grands moments d’émotions et de leçons de vie numérique avec deux grands témoins.
Tout d’abord, Gabrielle Laine Peters, survivante de la disparition du World Trade Center le 11 septembre, a maintenu toute la salle en haleine avec le récit de son histoire. Et c’est surtout une vision toute particulière des réseaux sociaux qu’elle nous a livrée. Loin des futilités habituelles, ils peuvent parfois, jouer un rôle clef dans la résilience. En effet, les survivants d’une catastrophe, d’un attentat ou les personnes qui souffrent d’une maladie les utilisent pour construire une communauté et peuvent ainsi échanger plus librement, loin des diktats des autorités et référents habituels.
Plus dans le registre du business, Catherine Lavene nous raconte son parcours de professionnelle du numérique. Notamment, comment elle a mené le projet de la digitalisation du New York Times, excusez du peu.

Oser, Innover, entreprendre

Plusieurs intervenantes pour parler d’innovation, de digital et d’entreprenariat. Certaines d’entre elles ont axé leur présentation sur l’esprit d’entreprendre (cf mon autre billet sur le sujet), les autres se sont plus concentrées sur le digital (j’y reviendrai dans d’autres articles ultérieurement). Il est intéressant de noter que cet esprit se retrouve autant auprès de celles qui se lancent pour créer leur société que de celles qui le cultivent au sein de l’entreprise, le fameux intraprenariat. Parmi les conseils-clefs, toujours manager ses équipes comme une start-up.

Les hommes aussi

Même si le 8 mars est dédié aux femmes, c’est un panel d’hommes qui a eu le dernier mot. Le moins qu’on puisse dire c’est que, même si ravis d’être là, ils n’ont pas manifesté un enthousiasme débordant envers le concept de cette journée. C’est un peu toujours le même souci en fait, les hommes, à quelques exceptions près, ne comprennent jamais vraiment les revendications des femmes. Mais tant qu’on entendra un d’entre eux dire « Le digital peut aussi convenir aux femmes », cette journée aura toute sa raison d’être.
Les femmes intervenantes pour cette journée étaient toutes plus brillantes les unes que les autres. L’égalité, ce sera aussi quand on nous accordera (enfin) le droit d’être juste « moyennes ».


Pour aller plus loin

– Site de l’évènement : www.lajourneedelafemmedigitale.fr
– LT sur twitter avec le #JFD 
– Scoop it dédié à l’évènement : www.scoop.it/t/journee-de-la-femme-digitale
Etude Terrafemina-Orange
Article de Marion Braizaz
Chaîne Youtube #JFD
Slides de la Journée
Revue de presse

Fondatrices :

– Catherine Barba @cathbarba
– Delphine Remy-Boutang @DelphineRB

Intervenantes :
– Marine Deffrennes, Directrice de la rédaction de Terrafemina
– Nathalie Andrieux, Directrice Générale Adjointe du Groupe La Poste en charge du Numérique
– Gabrielle Laine Peters
– Catherine Lavene, Directrice et Fondatrice de Artspace
– Virginie Fauvel, Directrice de la Business Unit, banque en ligne de BNP Paribas
– Gimena Diaz, Directrice Générale de Paypal France
– Florence Godino, Directrice du e-commerce chez April Group
– Stéphanie Hospital, Vice Présidente de la Division Audience et Publicité d’Orange
– Alexandra Mulliez, Dirigeante associée et Fondatrice de « Sauver le monde des hommes »
– Céline Lazorthes, Présidente et Fondatrice de leetchi.com
– Anne-Cécile Sarfati, Rédactrice en Chef Adjointe de Elle Active

Entreprenariat ou Intraprenariat, même combat

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Le 8 mars, s’est tenue à Paris la première édition de la journée de la femme digitale. Une occasion pour les entrepreneuses et intrapreneuses du numérique de nous délivrer leur vision de l’entreprise et de son évolution.

Entreprendre – 8 mars 2013 – Martine Le Jossec

Parmi tous les sujets évoqués, les clefs pour réussir à entreprendre, autant pour créer une entreprise (ou un projet au sein de l’entreprise) que pour la développer. L’esprit d’entreprendre peut s’exprimer dans tous types de structures et n’est pas, contrairement à ce que beaucoup affirment, lié à un statut particulier. Un salarié peut ainsi faire preuve d’esprit d’entreprendre !

Voici quelques clefs pour réussir* :

Oser
– Faire quelque chose qui nous passionne et nous rende heureux.
A contrario, notre corps de ment jamais et si vous allez travailler la « boule au ventre » et l’estomac noué, cela veut probablement dire qu’il est temps d’envisager autre chose….
– Croire en soi et ne jamais renoncer.
La confiance en soi est hyper importante et nous devons tous trouver l’Obama qui est en nous : « Yes we can » !
– Penser que rien n’est impossible et prendre des risques.
– Garder la culture du changement, notamment en fuyant les « idea killers » et autres empêcheurs d’innover
– Oser sortir du rang, « think out of the box », rester créatif et garder une forme d’inconscience ou d’immaturité pour ne pas se fixer trop de limites, si trop s’auto censurer
– Ne pas avoir peur de l’échec , « Quand on n’a pas connu d’échec dans sa vie professionnelle, c’est qu’on n’a pas pris assez de risques »

Manager 
– Choisir une équipe de gens compétents qui se complètent et avec qui on a plaisir à travailler
– Bien structurer son équipe
– Il est fortement conseillé de toujours manager une équipe ou une entreprise comme une start-up
– Toujours faire preuve de leadership

Innover
– Définir une stratégie simple en se fixant peu d’objectifs à la fois (maximum 3)
– Partager la stratégie pour la faire comprendre à toute l’entreprise. Il faut que les collaborateurs à tous les niveaux comprennent les enjeux pour pouvoir se les approprier. Il faut créer de l’engagement.
– Délivrer régulièrement des résultats ou innovations visibles
– Ne pas hésiter à multiplier les tests
– Garder la culture du feedback et savoir écouter, ne pas hésiter à se remettre en question et à se challenger

Maitrîser
– Prendre soin de soi et savoir se ménager
– Conserver la parfaite maîtrise de son agenda, et ne pas hésiter à se faire aider
– Savoir définir ses priorités

Réseauter
– Trouver un mentor, un sponsor, quelqu’un qui a plus d’expérience et soit affranchi du conflit d’intérêts
– Rencontrer d’autres entrepreneurs et rester dans une logique de réseau
– Identifier les vrais leviers de décision et s’approprier leurs codes pour pouvoir mieux apprendre à les actionner

Se donner les moyens
– Tout faire pour avoir les budgets nécessaires et disposer de finances suffisantes
– Regarder à l’international : ne pas hésiter à prospecter et à se lancer
– Faire appel à des experts

(*) Ces clefs sont le fruit d’une synthèse des interventions de plusieurs intervenantes de la première Journée de la Femme Digitale, synthèse que j’ai agrémentée de quelques réflexions toutes personnelles.
Merci d’avance pour vos commentaires et retours d’expérience !
Je remercie plus particulièrement :
– Marine Deffrennes, Directrice de la rédaction de Terrafemina
– Nathalie Andrieux, Directrice Générale Adjointe du Groupe La Poste en charge du Numérique
– Catherine Lavene, Directrice et Fondatrice de Artspace
– Virginie Fauvel, Directrice de la Business Unit, banque en ligne de BNP Paribas
– Gimena Diaz, Directrice Générale de Paypal France
– Alexandra Mulliez, Dirigeante associée et Fondatrice de « Sauver le monde des hommes »
– Céline Lazorthes, Présidente et Fondatrice de leetchi.com
– Anne-Cécile Sarfati, Rédactrice en Chef Adjointe de Elle Active