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Bruno Fridlansky, le Digital Marketing Sherpa

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Bruno_fridlanskyJ’ai rencontré Bruno au salon e-commerce il y a quelques années grâce au blog collaboratif Locita.com.
En plus d’être contributeur du blog depuis les débuts, Bruno est également intervieweur vidéo pour Locita.tv. Et cette année-là, les membres de l’équipe du blog avait eu la bonne idée de convier à une rencontre de dernière minute tous leurs followers par twitter. L’année suivante, je le croisais à nouveau au salon e-commerce car il proposait à tous ceux qui le souhaitaient de réaliser une interview par vidéo pour Locita. Je n’en ai pas faite moi-même mais j’accompagnais mon amie Meryème Tricoire.

Par la suite, nous nous sommes croisés plusieurs fois, principalement lors d’événements professionnels, tables rondes, meetups et autres keynotes… toujours autour de la thématique de l’innovation, du web ou du digital.
A chaque fois, nous avons, entre deux tweets, toujours plein d’informations et de sujets sur lesquels échanger. Bruno est en effet un vrai passionné et est devenu pour beaucoup une solide référence, et pour moi une de mes principales sources pour tout ce qui concerne le digital, l’innovation et les start ups !
Possédant une grande force de travail, il est sur tous les fronts et sur plusieurs dossiers à la fois. Il se définit lui-même comme un Digital Marketing Sherpa. Et propose aux entreprises de les accompagner et de les conseiller pour leur stratégie digitale.

Quel type de poste recherches tu ?
Si je devais rejoindre une entreprise, ce serait pour être son « Monsieur Digital ». Dans une entreprise qui cherche à comprendre et intégrer le digital pour en faire son ADN et qui a besoin d’insuffler de l’intérieur cette nouvelle culture faite d’agilité intellectuelle et organisationnelle, d’outils, d’ouverture d’esprit vers le partage et le networking, de création de contenu rapide (lean content), d’expérimentation et d’apprentissage constant.

Le digital est probablement un terme amené à disparaitre car tout devient digital.
Je me définie ainsi comme un Digital Marketing Sherpa : j’accompagne les entreprises dans cette mutation en proposant mes services. Je suis un « Monsieur Digital » avec une offre en 3 volets, comprendre, produire et agir :
– Comprendre sous forme de formation, conférence, séminaire, conseil, réunion de travail, stratégie ;
– Produire avec l’optimisation digitale des contenus déjà existants et quotidiennement produits par l’entreprise, réalisation de nouveaux contenus spécifiques et curation ;
– Agir en mettant en place la stratégie digitale pour rendre les contenus les plus visibles possibles pour créer de la valeur pour l’entreprise en générant du trafic, des leads.

As tu un (ou plusieurs) secteur(s) de prédilection #OuPas ?
Je suis avant tout user-centric. Quel que soit le secteur d’activité, je me mets à la place du client en B2C comme en B2B.

Ayant toujours travaillé en agence, j’ai pu aborder beaucoup de secteurs : automobile, distribution, e-commerce, santé, industrie … La découverte d’un secteur est un vrai stimulant et je puise dans mes différentes expériences pour tester des idées d’un secteur sur un autre.

Quels sont les points forts de ton CV ?
Mon CV, c’est Google et mon profil LinkedIn. En fonction des besoins de mes contacts et clients, mes points forts sont différents. Et si je ne possède pas la compétence, j’ai certainement dans mon réseau la bonne personne pour répondre au besoin.

Quelle est la réalisation/réussite/moment juste dont tu es le plus fier dans ton parcours ?
Je suis fier quand un client me dit merci parce qu’il est satisfait de notre collaboration. Rien n’est plus valorisant que la reconnaissance du client.

Ensuite, j’ai de petites satisfactions personnelles avec les retours positifs sur des expériences.
Comme le Coup 2 Pouce du Vendredi où je diffuse sur mes réseaux sociaux des profils en recherche d’emploi ou de stage.
Et plus récemment avec un service d’information http://17h00.com qui propose de filtrer la masse d’informations pour en retenir 3 et que je diffuse chaque jour à 17h00 par email.
Ah oui, et Yes We Gagne, la mise en avant des entrepreneurs français qui réussissent http://www.scoop.it/t/yes-we-gagne .

As tu une autre passion/activité dans la vie dont tu pourrais nous parler pour nous aider à mieux te connaître ?
La plongée sous marine. Une vraie passion pour laquelle je serai prêt à tout quitter.

Quelles plateformes, outils et médias utilises tu pour ta recherche d’emploi ?
J’utilise presque toutes les plateformes pour me rendre visible : blogs, LinkedIn, Facebook, Google+, Pinterest, Instagram, Twitter. Et en bon geek touche à tout, j’aime expérimenter les nouveaux services de startup.

Qui as tu envie de recommander pour cette interview ?
Tous ceux qui ont envie et besoin de parler d’eux et que j’invite en partageant ton initiative. Et tous ceux que je recommande également sur ma page du Coup 2 Pouce du Vendredi comme par exemple Sandra Grazioli qui recherche un poste dans la gestion de projets webmarketing.

Question bonus : as tu quelque chose à nous dire en plus ? Une remarque, réflexion ?
Stay hungry, Stay foolish !
Pour ceux qui ne connaissent pas, voici quelques informations dans un article du Washington Post .

Fiche signalétique : 
– Profil LinkedIn : http://www.linkedin.com/in/brunofridlansky
– Blogs : 
http://consonaute.fr  / http://fridlansky.com
– Twitter : https://twitter.com/brunofridl
– Google plus (profil) : 
http://google.com/+brunofridlansky
– Facebook (profil et page) : 
https://www.facebook.com/brunofridlansky  / https://www.facebook.com/Consonaute
– Pinterest : http://www.pinterest.com/brunofridl/
– Instagram : http://instagram.com/brunofridl/
– Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UClJDOCN1hmKntMG-tiNfHJA
– About me : http://about.me/brunofridlansky

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Marie-Beatrix Le Coz, la mise en thèse des médias sociaux

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Marie-beatrix-lecoz11Je connais Marie-Beatrix grâce à Twitter ! Pendant des mois, nous nous sommes saluées presque tous les matins, donné des nouvelles, envoyé des photos et des articles … sans même savoir à quoi nous ressemblions vraiment, juste parce que nous partagions de nombreux centres d’intérêt et notre amour pour la Bretagne. C’est aussi ça la magie des réseaux sociaux.
Quand la rencontre a enfin eu lieu, ai-je besoin de vous le préciser, lors d’une IRL #SlashGen, c’est comme si nous nous étions quittées la veille.
Tout de suite en confiance, nous avons évoqué nos parcours et nos ambitions. Nos ressemblances mais aussi toutes ces différences qui font nos richesses.
Marie-Beatrix, forte d’un parcours très complet, est de ces personnes dont on sent tout de suite qu’elles sont d’un sérieux et d’une fiabilité à toutes épreuves. De ces personnes qui déploient les mêmes qualités dans le privé et le travail : un sens de la précision, une vision globale, une faculté à prendre du recul pour mieux élaborer une stratégie, de réelles qualités relationnelles, un sens de la diplomatie. Bref, une personne précieuse dans une équipe et avec qui on aimerait travailler.
Dans cette interview, elle nous en dit un peu plus sur ses domaines de compétences et ses passions et nous confie quel serait son projet professionnel idéal dans le digital.

Quel type de poste recherches tu ?
Un poste de responsable / chef de projet digital intégrant toutes les palettes du digital, de la prise de parole sur les réseaux sociaux au parcours client intégrant site web, mobile et tablettes. J’apprécie notamment la gestion de projets transverses, à la frontière entre l’IT et le business, en prenant soin de transcrire en termes IT les besoins business et ensuite de suivre les réalisations techniques afin de valider qu’elles correspondent aux attentes du client final… Cette gestion de projets transverses va du benchmark au suivi des KPIs, en passant par la définition du besoin et la déclinaison de sa mise en œuvre dans le respect du parcours client… et des objectifs business. Mon adage : « you can’t manage what you can’t measure ».

As tu un (ou plusieurs) secteur(s) de prédilection #OuPas ?
Banque / Finance (il y a encore beaucoup à faire et je commence à maîtriser le sujet), Services… j’ai clairement une spécialisation B2B, mais suis tout aussi efficace en B2C.

Quels sont les points forts de ton CV ?
Tout d’abord, une double formation : Marketing (Essec 2011) et Communication (Ircom 1996), qui m’apporte une vision globale des fonctions MarCom.
J’ai 15 ans d’expérience en marketing et communication dont 12 dans la définition et la mise en place de stratégies on-line incluant médias sociaux, création et gestion éditoriale et technique de sites web, supports mobiles. Cela me donne du savoir-faire en gestion de projets digitaux transverses.
Par exemple, en tant que chef de projet digital pour les relations investisseurs de BNP Paribas, j’étais au carrefour entre le business et les fonctions supports. J’ai travaillé en amont pour détecter les tendances et, à la croisée de toutes ces équipes, j’ai fédéré les ressources nécessaires au développement des projets choisis, dont certains étaient en mode « test&learn ». Ainsi, j’ai été confrontée aux toutes dernières nouveautés numériques, dans un univers exigeant. Cette expérience vient compléter mes expériences précédentes en matière de transformation digitale et de création de supports numériques répondant à des attentes clients et des objectifs business.
Autre point fort : la thèse réalisée sur les médias sociaux, véritable travail de fond réalisé pendant un an à l’Essec ; elle m’a valu les félicitations du jury en 2011. Elle est devenue un ouvrage de référence, puisqu’elle reste fortement consultée sur Slideshare (9500+ vues à ce jour). La connaissance technique de ces outils est un appui à la transformation digitale que connaissent la plupart des entreprises actuellement.

Quelle est la réalisation/réussite/moment juste dont tu es la plus fière dans ton parcours ?
J’y ai  un peu répondu plus haut. En complément, j’ai accompagné récemment une société de gestion pour la mise en place de sa stratégie de prise de parole sur les réseaux sociaux. Cela a été passionnant car l’entreprise (dont ses dirigeants) était vraiment demandeuse et… rdv dans quelques mois pour mesurer le succès (ou pas) des axes choisis.

As tu une autre passion/activité dans la vie dont tu pourrais nous parler pour nous aider à mieux te connaître ?
J’en ai deux : la voile et le théâtre… Que je ne pratique plus assez à mon goût. Mais on ne peut pas être partout !

Quelles plateformes, outils et médias utilises tu pour ta recherche d’emploi ?
Les plateformes dites sociales : LinkedIn, Frenchweb, Twitter
Les sites de recrutement des marques ou cabinets de chasseurs de tête…  Des sites en ligne comme Simply Hired.
Et, surtout, le réseau, car la plupart des postes intéressants ne sont pas visibles. Et c’est essentiellement par ce biais que j’ai fait mes plus belles rencontres professionnelles.

Qui as tu envie de recommander pour cette interview ?
Je recommande Hélène Lucien que j’ai rencontrée à l’Essec !

Question bonus : as tu quelque chose à nous dire en plus ? Une remarque, réflexion ?
Je participe actuellement à l’organisation de la 3e édition de Power Starter. Ce concours, organisé par l’association Cyberelles, est destiné à promouvoir des femmes issues des Quartiers* et/ou de la diversité ayant les talents et la créativité pour créer une entreprise dans l’univers du digital. Sous le parrainage du Ministère délégué chargé des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique et du Ministère du Droit des femmes, il est aussi soutenu par Orange, BNP Paribas et Respect Mag. Que chacun n’hésite pas à relayer l’info sur ses réseaux, les candidatures s’effectuent uniquement par le bouche à oreille et elles ne sont ouvertes que jusqu’au 31/12/13 seulement ! D’avance merci 🙂

Fiche signalétique :
– CV en ligne doyoubuzz : http://www.doyoubuzz.com/marie-beatrix-le-coz
– Profil LinkedIn : fr.linkedin.com/in/mblecoz/
– Blog : http://mariebeatrixlecoz.blogspot.fr/
– Twitter : @mbxl
– Thèse sur Slideshare : Médias sociaux, une révolution pour l’entreprise ?

Christian Radmilovitch, le Digital de luxe

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Photo François Tancré

Photo © François Tancré

Je connais Christian depuis plus d’un an. Nous sommes tous les deux présents sur tellement de médias sociaux que je serais incapable de dire par lequel nous avons commencé à être en contact. C’est par l’intermédiaire (une fois encore) du groupe #SlashGen que nous nous sommes rencontrés IRL.
A l’époque, je venais tout juste de découvrir Pinterest et j’avais plein de questions à lui poser. Avec plus d’un million de followers, Christian (alias Radmilove) fait en effet partie des Français les plus suivis sur ce média et est considéré, à juste titre, comme un des spécialistes du sujet.
En passant, il est amusant de noter que c’est grâce à une autre de ses passions, le tennis, qu’il a connu un tel succès !
D’ailleurs, la pratique d’un sport individuel, si cela révèle certaines des qualités que Christian déploie dans tout ce qu’il entreprend (pugnacité, goût pour l’effort…) ne fait pas pour autant de lui un individualiste. Bien au contraire, Christian a une véritable appétence pour le travail d’équipe. Il fait par exemple partie de la #TeamDigitale qui a assuré toute l’animation digitale du dernier salon e-commerce et s’est impliqué dans l’équipe d’organisation du premier TEDxceWomen qui aura lieu à Paris le 7 décembre prochain.
Dans cette interview, il ne nous parle pas de toute la palette de ses compétences, mettant surtout le focus sur son envie de continuer à travailler dans le conseil digital.

Quels types de postes recherches tu ?
Depuis 1999, dans le digital, j’ai alterné les postes en start-ups, SSII, web agencies et agences de communication interactives, avant de créer ma propre structure.
Cependant, je souhaite aujourd’hui passer du côté annonceur en tant que responsable marketing/communication digitale ou directeur digital, voire consultant digital avec une approche transversale.
Sinon, je ne suis pas contre le fait d’intégrer une start-up comme responsable partenariat/biz dev, notamment si elle est orientée picture marketing/e-commerce.

As tu un (ou plusieurs) secteur(s) de prédilection #OuPas ?
Bien qu’ayant travaillé pour de multiple secteurs (banque, télécoms, assurances, ferroviaire, culture, ONG, voyage, grande distribution, énergie, hôtellerie-restauration…), j’ai particulièrement une spécialisation relative aux domaines du luxe (mode-accessoires, horlogerie-joaillerie, parfums-cosmétiques, automobile, hôtellerie-restauration, vins-spiritueux, tourisme, media…).

Quels sont les points forts de ton CV ?
Polyvalence, expérience, expertise, capacité d’adaptation, vision cross-media (corporate, e-commerce, social media, mobile, cross-canal).

Quelle est la réalisation/réussite/moment juste dont tu es le plus fier dans ton parcours ?
Entre 2001 et 2009, que ce soit en SSII ou agences, j’ai eu l’occasion à chaque fois de travailler avec la SNCF sur de multiples projets digitaux (sites corporate, mini-sites, sites e-commerce, accompagnement e-marketing, conseil en stratégie, conduite du changement, CRM, intranet, extranet, marketing mobile, affichage dynamique…) pour plusieurs marques et entités du groupe (Transilien, TER, Gare & Connexions, iDTGV, Voyages-sncf.com, Carte 12-25, TGV Italie…).
En quelque sorte, je peux dire que j’ai en partie contribué à la digitalisation du groupe SNCF !

As tu une autre passion/activité dans la vie dont tu pourrais nous parler pour nous aider à mieux te connaître ?
En dehors du fait de me préoccuper et de m’occuper activement de ma petite famille, j’ai une passion pour le tennis depuis l’âge de 9 ans ; d’autant que j’ai décidé de reprendre activement la pratique depuis l’année dernière. Cela m’a d’ailleurs permis d’atteindre le classement de 30 (pour ceux qui savent), alors que j’étais encore non classé en début d’année. J’espère au moins atteindre 15/4, meilleur classement obtenu lorsque j’étais adolescent, voire mieux…

Quelles plateformes, outils et médias utilises tu pour ta recherche d’emploi ?
Les plateformes dites sociales : LinkedIn, Viadeo, Qapa, Frenchweb, Twitter, Facebook.
Les sites de recrutement des marques, mais on n’est pas vraiment gâté de ce côté-là, tant du point de vue des offres, que de l’interface utilisateurs.
Les cabinets de chasseurs de tête spécialisés : Aravati, Altaïde, Outsourcin, DigitalJobs, Elitis, Blue Search
Le réseau, car c’est celui qui apporte le plus d’opportunités, d’autant plus que, comme me le disait très justement Antonia Savey, à notre stade et à notre âge, 80% des « annonces » ne sont pas visibles.

Qui as tu envie de recommander pour cette interview ?
En fait deux ! Mon amie Antonia Savey  qui est une personne de grande valeur et que tu as déjà interviewée, ainsi que Cécile Missir, une autre de mes amies, qui fait actuellement du super boulot de community management avec l’association Skin en faveur de la lutte contre le cancer du sein.

Question bonus : as tu quelque chose à nous dire en plus ? Une remarque, réflexion ?
Je participe en ce moment à l’organisation du 1er TEDxWomen à Paris, à l’initiative de mon amie Béatrice Duboisset et qui aura lieu le 7 décembre prochain. L’objectif de cet événement est de mettre en avant 7 femmes, peu connues du grand public, aux idées novatrices. Une vraie équipe soudée a été mise en place et chacun a pu ajouter sa touche personnelle par une citation, la mienne résumant bien mon état d’esprit : «Il vaut mieux se perdre dans la passion que perdre sa passion» – Saint Augustin.

Fiche signalétique :
– CV sur Doyoubuzz : http://www.christian-radmilovitch.com/digital-luxury-consulting
– Profil LinkedIn : fr.linkedin.com/in/radmilovitch/
– Profil Viadeo :  http://www.viadeo.com/fr/profile/christian.radmilovitch
– Blog : http://digital-luxe.fr
– Twitter : @radmilovitch
– Profil Google plus  : http://plus.google.com/u/0/+ChristianRadmilovitch/posts
– Pinterest : @radmilove
– Instagram : @radmilove
– Quora : http://www.quora.com/Christian-Radmilovitch

[Digital] La femme numérique, au centre de toutes les convoitises

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See on Scoop.itCommunication – Marketing – Web_Mode Pause

Les femmes ont toujours été étudiées par les marques, ce n’est pas nouveau. La ménagère de moins de 50 ans a été inventée dans les années 50 lors de l’émergence de la consommation de masse. Si elle existe toujours aujourd’hui dans les données d’audience en tant que cible, le terme est aujourd’hui désuet et souvent utilisé avec sarcasme. Bousculée par la « démocratisation d’internet », les évolutions technologiques et l’émergence de nouveaux médias, la réalité sociologique a bien évolué depuis

Martine Le Jossec‘s insight:

Mais finalement, la vraie question ne serait elle pas : faut il vraiment continuer à faire du gender marketing ?

See on blog.alerti.com

Journée de la Femme Digitale, la liberté au bout des doigts

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#JFD

Journée Femme Digitale Paris – 8 mars 2013 – Photo Martine Le Jossec

La journée internationale de défense des droits des femmes du 8 mars a été célébrée un peu partout en France et notamment à Paris.

Ce jour-là, il y avait plusieurs évènements et certaines, à défaut de pouvoir faire des choix cornéliens, ont été contraintes de se lancer dans une journée marathon. J’en connais même quelques unes qui ont terminé sur les rotules, leurs stilettos à la main, après avoir écumé pas moins de trois évènements ce jour-là.

Pour ma part, j’ai notamment assisté à la première édition de la « Journée de la Femme Digitale » organisée par Catherine Barba et Delphine Remy-Boutang. Cette première édition, pour un coup d’essai fut un coup de maître puisque l’affluence a largement dépassé les espérances les plus folles des organisatrices (300 places pour 2000 demandes). Heureusement pour celles qui n’avaient pas reçu de confirmation d’invitation, qu’il y avait également la possibilité de suivre la journée en direct sur internet. A ce propos, le replay des interventions est également disponible !

Après une présentation de l’étude Orange-Terrafemina  « Comment le digital a-t-il changé nos vies ? », plusieurs intervenantes ont pris la parole. Certaines ont focusé sur le thème du numérique et du digital (ce sera l’objet d’un article ultérieur) mais ce sont surtout les interventions, toutes de très grande qualité, sur l’esprit d’entreprendre, d’innover et d’oser qui ont retenu toute mon attention. Elles ont mis en lumière plusieurs actrices du numérique, même si ce sont (petit clin d’oeil) les hommes qui ont finalement clôturé cette journée !

Internet libère les femmes

Je ne ferai pas ici une présentation exhaustive de tout ce qui ressort de cette étude, mais je ne résiste pas au plaisir de vous communiquer quelques idées fortes.
Bonne nouvelle, même si ce n’est pas vraiment une surprise : internet est plébiscité par les femmes. Autant au niveau professionnel, pour des raisons évidentes de rapidité d’accès à l’information (tous les savoirs, tous les services), donc de gain de temps, qu’au niveau privé.
Le web est également un outil d’égalité entre les sexes qui permet aux femmes de réinventer leur existence.
Bien que parfois générateur de stress, internet est un formidable porte-voix, une source intarissable et illimitée de ressources, si simple à utiliser et si pratique pour le partage.

Le numérique comme potion magique

Le digital serait même devenu un turbo dans la vie de certaines femmes, une potion magique pour wonder women, un adjuvant pour leur carrière.
Avant d’attaquer la partie conseils, nous avons vécu de grands moments d’émotions et de leçons de vie numérique avec deux grands témoins.
Tout d’abord, Gabrielle Laine Peters, survivante de la disparition du World Trade Center le 11 septembre, a maintenu toute la salle en haleine avec le récit de son histoire. Et c’est surtout une vision toute particulière des réseaux sociaux qu’elle nous a livrée. Loin des futilités habituelles, ils peuvent parfois, jouer un rôle clef dans la résilience. En effet, les survivants d’une catastrophe, d’un attentat ou les personnes qui souffrent d’une maladie les utilisent pour construire une communauté et peuvent ainsi échanger plus librement, loin des diktats des autorités et référents habituels.
Plus dans le registre du business, Catherine Lavene nous raconte son parcours de professionnelle du numérique. Notamment, comment elle a mené le projet de la digitalisation du New York Times, excusez du peu.

Oser, Innover, entreprendre

Plusieurs intervenantes pour parler d’innovation, de digital et d’entreprenariat. Certaines d’entre elles ont axé leur présentation sur l’esprit d’entreprendre (cf mon autre billet sur le sujet), les autres se sont plus concentrées sur le digital (j’y reviendrai dans d’autres articles ultérieurement). Il est intéressant de noter que cet esprit se retrouve autant auprès de celles qui se lancent pour créer leur société que de celles qui le cultivent au sein de l’entreprise, le fameux intraprenariat. Parmi les conseils-clefs, toujours manager ses équipes comme une start-up.

Les hommes aussi

Même si le 8 mars est dédié aux femmes, c’est un panel d’hommes qui a eu le dernier mot. Le moins qu’on puisse dire c’est que, même si ravis d’être là, ils n’ont pas manifesté un enthousiasme débordant envers le concept de cette journée. C’est un peu toujours le même souci en fait, les hommes, à quelques exceptions près, ne comprennent jamais vraiment les revendications des femmes. Mais tant qu’on entendra un d’entre eux dire « Le digital peut aussi convenir aux femmes », cette journée aura toute sa raison d’être.
Les femmes intervenantes pour cette journée étaient toutes plus brillantes les unes que les autres. L’égalité, ce sera aussi quand on nous accordera (enfin) le droit d’être juste « moyennes ».


Pour aller plus loin

– Site de l’évènement : www.lajourneedelafemmedigitale.fr
– LT sur twitter avec le #JFD 
– Scoop it dédié à l’évènement : www.scoop.it/t/journee-de-la-femme-digitale
Etude Terrafemina-Orange
Article de Marion Braizaz
Chaîne Youtube #JFD
Slides de la Journée
Revue de presse

Fondatrices :

– Catherine Barba @cathbarba
– Delphine Remy-Boutang @DelphineRB

Intervenantes :
– Marine Deffrennes, Directrice de la rédaction de Terrafemina
– Nathalie Andrieux, Directrice Générale Adjointe du Groupe La Poste en charge du Numérique
– Gabrielle Laine Peters
– Catherine Lavene, Directrice et Fondatrice de Artspace
– Virginie Fauvel, Directrice de la Business Unit, banque en ligne de BNP Paribas
– Gimena Diaz, Directrice Générale de Paypal France
– Florence Godino, Directrice du e-commerce chez April Group
– Stéphanie Hospital, Vice Présidente de la Division Audience et Publicité d’Orange
– Alexandra Mulliez, Dirigeante associée et Fondatrice de « Sauver le monde des hommes »
– Céline Lazorthes, Présidente et Fondatrice de leetchi.com
– Anne-Cécile Sarfati, Rédactrice en Chef Adjointe de Elle Active

Entreprenariat ou Intraprenariat, même combat

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Le 8 mars, s’est tenue à Paris la première édition de la journée de la femme digitale. Une occasion pour les entrepreneuses et intrapreneuses du numérique de nous délivrer leur vision de l’entreprise et de son évolution.

Entreprendre – 8 mars 2013 – Martine Le Jossec

Parmi tous les sujets évoqués, les clefs pour réussir à entreprendre, autant pour créer une entreprise (ou un projet au sein de l’entreprise) que pour la développer. L’esprit d’entreprendre peut s’exprimer dans tous types de structures et n’est pas, contrairement à ce que beaucoup affirment, lié à un statut particulier. Un salarié peut ainsi faire preuve d’esprit d’entreprendre !

Voici quelques clefs pour réussir* :

Oser
– Faire quelque chose qui nous passionne et nous rende heureux.
A contrario, notre corps de ment jamais et si vous allez travailler la « boule au ventre » et l’estomac noué, cela veut probablement dire qu’il est temps d’envisager autre chose….
– Croire en soi et ne jamais renoncer.
La confiance en soi est hyper importante et nous devons tous trouver l’Obama qui est en nous : « Yes we can » !
– Penser que rien n’est impossible et prendre des risques.
– Garder la culture du changement, notamment en fuyant les « idea killers » et autres empêcheurs d’innover
– Oser sortir du rang, « think out of the box », rester créatif et garder une forme d’inconscience ou d’immaturité pour ne pas se fixer trop de limites, si trop s’auto censurer
– Ne pas avoir peur de l’échec , « Quand on n’a pas connu d’échec dans sa vie professionnelle, c’est qu’on n’a pas pris assez de risques »

Manager 
– Choisir une équipe de gens compétents qui se complètent et avec qui on a plaisir à travailler
– Bien structurer son équipe
– Il est fortement conseillé de toujours manager une équipe ou une entreprise comme une start-up
– Toujours faire preuve de leadership

Innover
– Définir une stratégie simple en se fixant peu d’objectifs à la fois (maximum 3)
– Partager la stratégie pour la faire comprendre à toute l’entreprise. Il faut que les collaborateurs à tous les niveaux comprennent les enjeux pour pouvoir se les approprier. Il faut créer de l’engagement.
– Délivrer régulièrement des résultats ou innovations visibles
– Ne pas hésiter à multiplier les tests
– Garder la culture du feedback et savoir écouter, ne pas hésiter à se remettre en question et à se challenger

Maitrîser
– Prendre soin de soi et savoir se ménager
– Conserver la parfaite maîtrise de son agenda, et ne pas hésiter à se faire aider
– Savoir définir ses priorités

Réseauter
– Trouver un mentor, un sponsor, quelqu’un qui a plus d’expérience et soit affranchi du conflit d’intérêts
– Rencontrer d’autres entrepreneurs et rester dans une logique de réseau
– Identifier les vrais leviers de décision et s’approprier leurs codes pour pouvoir mieux apprendre à les actionner

Se donner les moyens
– Tout faire pour avoir les budgets nécessaires et disposer de finances suffisantes
– Regarder à l’international : ne pas hésiter à prospecter et à se lancer
– Faire appel à des experts

(*) Ces clefs sont le fruit d’une synthèse des interventions de plusieurs intervenantes de la première Journée de la Femme Digitale, synthèse que j’ai agrémentée de quelques réflexions toutes personnelles.
Merci d’avance pour vos commentaires et retours d’expérience !
Je remercie plus particulièrement :
– Marine Deffrennes, Directrice de la rédaction de Terrafemina
– Nathalie Andrieux, Directrice Générale Adjointe du Groupe La Poste en charge du Numérique
– Catherine Lavene, Directrice et Fondatrice de Artspace
– Virginie Fauvel, Directrice de la Business Unit, banque en ligne de BNP Paribas
– Gimena Diaz, Directrice Générale de Paypal France
– Alexandra Mulliez, Dirigeante associée et Fondatrice de « Sauver le monde des hommes »
– Céline Lazorthes, Présidente et Fondatrice de leetchi.com
– Anne-Cécile Sarfati, Rédactrice en Chef Adjointe de Elle Active

Semaine 50 ou semaine – 2 avant la fin ?

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Puisque c’est bientôt la fin du monde, il est grand temps pour moi de laisser un témoignage, aussi modeste fut il, de mon passage sur cette planète en phase finale.
Ce n’est pas que cela manquerait vraiment à quelqu’un – d’ailleurs, à qui ? puisqu’il n’y aura plus personne. Mais, j’en ai juste envie : on ne va pas se priver à J-5 de la fin du monde tout de même !
Ce qui est dommage – si si – c’est que je n’aurais même pas le temps de faire ma bio !  C’est un peu court, 5 jours pour raconter presque un demi-siècle !  Je vais donc me contenter d’une sélection des best de mon avant-dernière semaine, une semaine qui n’avait rien d’apocalyptique en plus. Ça chante, ça danse, c’est tout plein d’émotions et de fées.
Je vous préviens, je m’accorde le droit de vous dire tout ce que je veux, on n’a plus le temps de se priver, je vous dis !

lundi 10 décembre : Patriiiiiiiiiiick

Patrick Bruel @aufeminin_com

Patrick Bruel @aufeminin_com

Hop, dès le début de la semaine, lever dès potron-minet pour se faire belle – autant que faire se peut, y’a du boulot. Et oui, même si on se transforme en bonne fée pour réaliser LE rêve d’une amie, on n’a pas pour autant la baguette magique pour avoir le look d’une princesse en un claquement de doigts.
Point donc de baguette magique, mais d’autres bonnes fées du magazine en ligne aufeminin.com (poke Ségolène) pour que je puisse offrir cette rencontre de Patrick Bruel à ma belle Isabelle. Elle attendait ce moment depuis 28 ans !

Avant de continuer, je vois d’ici les esprits narquois, blasés, critiques, empêcheurs de liker en rond et autres tièdes en émotions pointer leur commentaire… et je leur réponds que oui, je sais, cela fait un peu  midinette. Mais, j’assume et à chacun son « Venise ». Et puis, on ne va pas se priver à une semaine de la fin du monde !
Et puis, il est très sympa, Patrick Bruel, très déterminé dans ses choix et un tantinet philosophe. Bref, aucune raison de bouder son plaisir. Je ne vais pas tout vous raconter, d’autres bloggueuses, comme Mamanwhatelse  BrevedeBrune ou Monblogdemaman l’ont déjà très bien fait avant moi. Je vous confierais juste que j’ai passé un top girly moment en découvrant tout simplement un homme de son temps, bien loin des clichés du star system. Et ce ne sont pas les membres de la rédaction d’aufeminin.com qui me contrediront !

– mardi 11 décembre : Adobe Symposium Digital Marketing 
Digital_marketingMême si c’est la fin du monde, je n’ai pas envie de mourir idiote, ni de laisser derrière moi ma digital passion. Donc, ce fut « Youp la boum » à la réception du SMS de la confirmation de mon inscription à ce Symposium. Je reviendrais peut-être plus tard – enfin il ne faut pas que je tarde trop, le temps presse – dans un autre article sur le contenu de cette manifestation.
Sachez déjà que j’en suis repartie des idées plein la tête… et des chocolats plein les bras !

Ne cherchez pas, ce n’est pas un oubli pour le mercredi. Private Leben, c’est tout 😉

– jeudi 13 décembre : Dali’s day
Placée sous le signe de la culture à l’espagnole, entre art et opéra, cette journée fut my Dali’s Day ❤

Salvador Dali, un génie

Salvador Dali, un génie

Décidément, l’équipe de aufeminin aura enchanté ma semaine côté masculin. Après Patrick, Salvador !
J’ai en effet eu la chance d’être invitée à visiter dans des conditions topissimes l’exposition du moment, la rétrospective Salvador Dali à Beaubourg.
Le moins qu’on puisse dire c’est que cet homme était un génie de la création, de ceux dont les idées sont tellement foisonnantes et déroutantes pour le citoyen lambda que la tentation est grande de les traiter juste de fous! Mais Dali était bien plus que ça pour ainsi réussir à transformer les questionnements torturés de son âme en oeuvres d’art. Naviguant avec aisance entre l’amour et la mort, il était de ces personnages truculents et « habités » que je regretterais toujours de ne pas avoir rencontrés ! Même si cette exposition ne reprend qu’une partie de son oeuvre, elle est à voir absolument. Je ne vous garantis pas de tout comprendre, mais vous aurez votre quota d’émotions et de questions !

Je vous l’avais dit que cette journée-là serait placée sous le soleil de l’Espagne – enfin il faut le dire vite, car on se gelait – et de la musique.
Le soir, une autre bonne fée, mon amie Nina, m’a fait découvrir le concept Viva l’Opéra proposé par les cinémas UGC.
En l’occurence, Carmen, l’opéra de Bizet, qui était joué le soir-même à l’Opéra Bastille, était filmé et diffusé en direct dans de nombreux cinémas. Une façon très intelligente – on voit en gros plans toutes les expressions des artistes, il y a des sous-titres et de nombreux bonus – pour s’initier ou s’adonner à la passion de l’art lyrique. Moi-même, j’avoue être quasiment néophyte en la matière. Pourtant, notamment grâce au film avec Julia Migenes , je connaissais déjà les chansons de Carmen – L’amour est enfant de bohème, Toréador prends garde à toi – et cet opéra est reconnu comme l’une des oeuvres les plus accessible et abordable, idéale pour la découverte de cet art. Le chef d’orchestre de la représentation, interviewé pour l’occasion, Philippe Jordan, est le premier à en convenir !
Au final, même si la mise en scène de Yves Beaunesne est plutôt controversée et Almodovardiesque, et même si sa Carmen a plus des faux airs de Marylin que la pétulante Julia de mes souvenirs, j’ai passé une soirée fabuleuse. J’étais littéralement transportée. Il faut dire que j’étais très bien accompagnée : en plus de mon « initiatrice bonne fée » Nina, il y avait mon amie Dali dont c’était l’anniversaire.

Ainsi fut donc my Dali’s Day 😉

– vendredi 14 décembre : Bretonne qui rit …

Cela faisait déjà deux fois que je ratais la séance photo du LOL Project. Pourtant, vu mon naturel enjoué et souriant, j’étais le sujet idéal, non ?
Il était plus que temps, vu que tout va s’arrêter bientôt.
Vendredi 14 : la séance de la dernière chance, en quelque sorte.
Pour ceux qui ne connaissent pas, le LOL Project a pour but de réaliser des portraits de fous rires en offrant l’expérience du « lacher prise ». Cette aventure humaine se déploie depuis peu dans les hôpitaux, toujours avec le but affiché d’offrir une parenthèse de bonheur.
Pour ma part, j’avais enfin le rendez-vous attendu. Mais, autant je m’attendais à une séance de shooting non classique, autant je ne m’étais pas préparée pour de si belles rencontres. Merci à la LOL Team, David, Séverine et Toky !  Quelle belle surprise !  Encore un moment enchanté et hors du temps. Peut-être que j’ai trop ri finalement et qu’une forme d’ivresse m’est comme monté à la tête ? Pour les curieux, le résultat est déjà visible sur mon mur et dans ma présentation sur ce blog – Cliquez Martine !

Nolwenn, fée de l'Olympia

Nolwenn, fée de l’Olympia

Et pour finir cette semaine enchantée en beauté – et je vous fais grâce de plein de choses – c’est que je pense à vous épargner du scrolling, moi – mon dîner Réunionnais avec rhum arrangé du samedi ou la séance de photo délire du 12/12/12 à 12h12 … notamment – retour nostalgique dans l’âme de ma Bretagne. On fait toujours ça, un flashback, avant la fin, non ? Je ne pouvais pas manquer un des derniers soirs de la tournée « Bretonne » de Nolwenn Leroy. A l’Olympia qui plus est. Si on m’avait dit un jour que je chanterais « Les prisons de Nantes » dans cette salle mythique !
S’il reste encore des sceptiques sur cette page – je sais, l’article est un peu long, mais c’est peut-être mon dernier, donc je fais comme je veux ! – je vous l’affirme bien haut, sans chauvinisme aucun, Nolwenn a une voix sublime. J’en avais les larmes aux yeux, tellement les sons celtes et cette voix prenante réveillaient mon âme Bzh ! Je ne sais pas ce qu’a donné le dernier soir, mais j’imagine, qu’après plus de 100 dates, la mélancolie était au rendez-vous. Pour Nolwenn, un peu une fin avant la fin…
Elle a bien changé d’ailleurs la jeune fille timide de la StarAc ‘ . Nolwenn est devenue une bien jolie fée, pleine d’assurance et pétillante comme un magnum de champagne.

J’avais commencé ma semaine en faisant la fée mais c’est moi qui sera finalement envoûtée dans un tourbillon d’émotions !
Je vous le dis, faudrait faire des fins du monde plus souvent !