On ne va pas en faire toute une e-stoire !

Par défaut

Une e-stoire ! Mais c’est quoi une e-stoire ?

C’est un projet collaboratif inter-blogs, un peu fouillis et un peu dingue, une idée de Eric Messeca pour Humains au coeur du Numérique. Comme une sorte de passage de relais pour que chacun des 20 blogueurs apporte sa participation.

e-stoire

Alors bien sûr, au départ, il y avait un cadre (ordre tiré au sort, maximum de 100 mots, liens à faire pour une région…) mais qui a vite explosé ! Comme un pur produit du Darwinisme, le projet s’est mis en mode agile, à géométrie variable pour mieux s’adapter à l’évolution de son environnement. Déjà plusieurs contributions (je vous les remettrai à la suite de cet article asap). Et aujourd’hui, c’est mon tour . Je ne vous cache pas que ce fut l’improvisation totale après lecture des autres contributions. A vous de lire, à vous de me dire !

13/ « Et si on acceptait une bonne fois pour toutes qu’internet n’est juste qu’un merveilleux outil de plus.

Un magnifique et fantastique accélérateur de particules d’idées, un facilitateur d’échanges, une juxtaposition de cerveaux comme autant de synapses reliant les mots, une énorme agora regorgeant d’échanges, un pourvoyeur d’interactions comme autant de partages d’informations…

Bref, si au lieu de le stigmatiser et de le diaboliser, on essayait plutôt de le maîtriser, de justement le paramétrer pour mieux l’apprivoiser. On a peur que de ce que l’on croit ne pas pouvoir contrôler.
De toutes façons, n’en déplaise aux ‪#‎CetaitMieuxAvant‬, il est déjà impossible de s’en passer.
Qu’on vive à Pontivy ou à New York, on peut lire et découvrir les mêmes choses en même temps, pour peu qu’on recherche les mêmes mots. A la fois local et hors du bocal, sans limites au niveau mondial, c’est tout l’univers qui se met à notre portée.
Un étudiant Indien pourra tout savoir sur le Musée Guimet et s’étonner de trouver un peu de son Asie à Paris. Un cavalier Argentin découvrira avec bonheur que d’autres régions du Monde partagent son goût pour le caramel et qu’à Carnac dans le Morbihan, le Caramelix n’est pas si loin du Dulce di Lecce additionné d’une pointe salée.
Partout, on crée des ponts, des liens comme autant d’url, on fait tomber des murs et on investit le virtuel… Ici et ailleurs, en une seconde et en un clic, internet peut tout apporter.
Alors, à nous de jouer et de ne parier que sur le meilleur ! »

Et voici toute l’e-stoire :

1/ Aboubacar
L’émotion du clic

Tout a commencé si rapidement que je ne m’en suis pas rendu compte. Et plus j’avançais et plus j’avais l’impression que nous étions devenus inséparables.
Entre moi et internet c’est une très longue histoire car le clic qui a changé ma vie remonte d’il y a dix ans et cela s’est passé dans un cybercafé de Dakar, dans la capitale sénégalaise.
Depuis, le web a changé ma manière de voir, d’apprendre et d’interagir avec un monde – qui, me semble-t-il, est devenu plus petit.
Internet est devenu pour moi le véhicule idéal pour me rendre très vite et au quotidien dans les  lieux qui me sont physiquement loin afin de découvrir et de partager avec des ressortissants d’ailleurs.
Il me permet surtout de faire entendre ma voix et celle du peuple africain engagé dans le combat de la démocratie et de l’émergence économique pour une région du monde loin des modèles industrialisés.
Ceci est le début d’une histoire sans fin…

http://uncommunitymanagersurlalune.blogspot.fr/2014/02/lemotion-du-clic.html

2/ Hélène Louazel
« … Une histoire si loin et si près en même temps…

Que l’on soit porte-parole d’un pays lointain, que l’on veuille garder contact avec nos proches ou que l’on ait à cœur de promouvoir notre région … internet est incontournable à mes yeux. Au cœur de ma région angevine, j’ai grandi avec lui, j’ai vécu son apparition, son évolution et ses limites.
Il me construit, construit mon monde, mon entourage… un lien indescriptible avec tout ce qui nous touche de près ou de loin. Tous les jours il me fait vivre des émotions avec mes partenaires, me fait découvrir de nouveaux prestataires locaux et participe à la vie et à la pérennité de mon entreprise.
Chaque évènement que j’organise ponctue la vie si intense d’une entreprise ou des particuliers ; des moments importants et si intimement liés à internet pour les rendre inoubliables… »

http://www.delevenementdanslair.fr/blog/une-e-stoire-a-42-mains/

3/ Mathieu
Depuis quelques années, Internet a vu l’avènement du web 2.0, l’Internet social.

Plus qu’une source d’informations, Internet a permis de rapprocher les gens. Les réseaux sociaux connectent les gens, que ce soit pour garder le contact ou faire de nouvelles rencontres.
Lorsque je suis arrivé à Lyon, il y a plusieurs années, je ne connaissais personne, j’ai pu faire des rencontres et tisser un réseau personnel et professionnel grâce à Twitter et ses Twapéros, événements organisés via le réseau social.
Aujourd’hui, après avoir migré dans le Beaujolais, les réseaux sociaux me permettent de garder contact avec ces amis que je vois moins souvent.

http://weblyonnais.com/e-stoire-le-projet-avance-voici-ma-contribution/

4/ Lilou
Pour écrire sa thèse, Lilou avait fait quelques recherches sur l’internet.

Elle avait trouvé des textes très intéressants de personnes d’origines et de contrées différentes.
Elle aimait la manière dont Aboubacar le décrivait comme le « véhicule idéal », ou comme Mathieu le nommait « web 2.0, l’internet social » et surtout, elle se retrouvait dans la phrase d’Hélène qui en parlait comme « Un lien indescriptible avec tout ce qui nous touche de près ou de loin ».
Mais, ce que Lilou aimait, c’était écrire sur sa région et sur ses voyages. Elle avait à cœur de faire partager tout cela.
Elle était Lorraine, enfin presque, car à cause d’une erreur de parcours, elle était née en région parisienne. Mais elle aimait sa région et en connaissait les moindres recoins. Elle flânait souvent sur le site de tourisme lorrain  pour trouver des nouvelles activités à faire.

http://steinliloudemeurtheetmoselle.paroledemamans.com/view/le-e-projet-l-e-stoire-la-suite

5/ Eléonore
Prendre le relais de l’e-stoire en cent mots.

Cents mots…
Serais-je sans mots pour écrire sur Internet ma région, Rhône-Alpes ?
Non.
Même si Internet me permet de dépasser les frontières, de voyager depuis ma chaise, les yeux rivés sur l’écran et de créer des @mitiés devenues amitiés, grâce à lui, en IRL (in real life), j’ai pu voir l’hôtel de Région et l’exposition de Raymond Depardon (photos de France et ses régions)et quelques mois avant, rencontrer Tatiana de Rosnay lors d’une séance de dédicace. Oui, sans Internet, j’aurais manqué ces évènements exceptionnels.

http://blogornomore.wordpress.com/2014/02/24/e-stoire-chapitre-5/

6/ Karine
« Voilà, c’était cela : Amandine devait revenir à l’essentiel, à l’E-ssence de ce qu’elle voulait obtenir en se connectant : du rêve, des voyages…

Un projet commençait à prendre forme dans sa tête, mais était-il réalisable ? Pouvait-elle, comme Éléonore, « voyager depuis sa chaise » ? Quels types de voyages existaient-ils ? Lui permettraient-ils tous d’échapper à son quotidien ? Cela était-il suffisant ? Dans le Web 2.0 qu’elle effleurait du bord de son clavier, l’important était de partager… Elle ne pouvait pas voyager seule. Elle allait avoir besoin des autres…
Amandine retourna à la bibliothèque de Sannois où elle avait ses habitudes. Ce n’était pas une grande bibliothèque, mais son côté chaleureux lui plaisait beaucoup. Au rez-de-chaussée, le rayon adulte offrait un large éventail de livres sur le voyage, les régions, les départements, les cuisines locales, les gites de France. Hélas ! Elle les avait tous lus… Elle avait besoin de renouveau, d’ouvrir des horizons vierges. Aussi ouvrit-elle le logiciel RevOdoc. Et le miracle fut. Là, sous ses yeux, toutes les bibliothèques du Val d’Oise étaient interconnectées. Mieux ! Il lui suffisait de demander un livre pour le recevoir dans sa propre bibliothèque dans les jours qui suivaient. Amandine ne s’en priva pas… »

http://www.karine-carville.com/article-notre-belle-e-stoire-chapitre-6-122730163.html

7/ Yves Zieba
« A mon tour donc de prendre le relai, un peu comme le ferait un skieur de fond, fraichement rentré de Sotchi, et qui reprendrait l’entrainement à
Monts Jura.

Car oui, je vis au pied du Jura, au bord de la frontière suisse, dans une zone frontalière, le Pays de Gex, région qui se trouve au pied du Col de la Faucille (le plus beau panorama d’Europe, lorsque le soleil brille sur le Mont Blanc). A quoi ressemble un 28 Février ici ? Il faut profiter de la neige, avant qu’elle ne fonde. Il va falloir occuper nos enfants pendant les vacances, les emmener au CERN pour Cineglobe et se promener à Biarne pour rendre visite à nos amis du premier Fablab rural de France.”

http://yveszieba.me/innovation/experience-blogging-a-plusieurs/

8/ Eric Messeca
Emmanuelle pensa qu’elle n’avait jamais vu un Fablab ».

Pendant le dîner, Yves croisé dans le Jura, lui revint en tête. Lui saura. A peine goûté son dessert, Emmanuelle bondit dans le taxi réservé la veille. 10 pages plus tard d’un vieux roman acheté à la librairie du coin, c’est une femme déterminée qui posa le pied sur le trottoir mouillé. « Tiens Lilou que fais-tu ici ? » Mais Emmanuelle le savait déjà. Alors sans attendre la réponse, elle disparue par la porte cochère entrouverte. Rien ni personne ne la mettrait en retard. Grâce à ces yeux de chatte, elle traversa promptement le long couloir sombre où seuls quelques grains de lumière luisaient encore en ce lundi gris et humide. Emmanuelle frappa 3 coups sans trop savoir pourquoi. Amandine ouvrit et son sourire éclaira la nuit….A suivre.

http://humainaucoeurdunumerique.blogspot.fr/2014/03/mon-chapitre-8-pour-l-du-eprojet-d-en.html?m=1

9/ Cécile Courtais
Amandine accueillit chaleureusement Emmanuelle, elles se connaissaient depuis l’époque de la fac, dans le Midi ! Quel plaisir de se retrouver et d’évoquer de bons vieux souvenirs : les ruelles de Montpellier, les promenades dans l’arrière-pays, les soirées entre copains

«Mais tu sais – dit Amandine à Emmanuelle – on peut se téléporter là-bas en un clin d’œil !»
«Et comment dis-moi ?»
«Ferme les yeux et suis-moi»
Amandine conduisit alors Emmanuelle devant son écran d’ordinateur
«Tu peux regarder maintenant»
«Ca alors, la Place de la Comédie, en direct comme si on y était !»
Sous ses yeux, les passants, les gens attablés aux cafés, les lumières de l’opéra, elle avait voyagé sans se déplacer...

http://www.cestaucarre.fr/article-e-stoire-episode-9-122886544.html

10/ Christophe Peiffer
“…Voyager sans se déplacer. La téléportation.

Un rêve aussi vieux que l’humanité, Enfin depuis que l’Homme a conscience de cette (im)possibilité. Moi-même, j’ai toujours fantasmé sur la téléportation. Imaginez le gain de temps et l’ouverture au monde qui serait possible grâce à ce type de technologie. L’idée de me rendre directement sur mon lieu de travail, l’institut Equilibrio, dès que je suis sur le point de partir de chez moi, ou encore me déplacer instantanément sur la belle promenade des anglais pour me dorer la pilule sur la plage, effleure mon esprit rêveur de temps à autre. Et si justement, la magie de la téléportation se trouvait précisément dans le rêve que nous pouvons en faire ?…”

http://www.leblogdesrapportshumains.fr/une-histoire-non-une-e-stoire/

11/ Fabienne
Cécile me passe le relais d’une enjambée de rivière car l’Hérault affleure mes pieds…

et du coup, je l’invite ainsi que mes autres amis : Aboubacar, Hélène, Mathieu, Lilou, Eléonore, Karien, Yves et Eric à m’accompagner en montgolfière pour voir du plus haut dans le ciel ou bien calés au fond ‘un canoë et découvrir les lieux de mon enfance. D’abord, un ciel d’un bleu immuable, le chant des cigales, les lavandes mûres et enivrantes, les oliviers taillés en parasol, les mûriers centenaires qui hébergeaient jadis les vers à soie, les faïsses et les capitelles religieusement façonnées par le berger et aussi…
… cette rivière luisante qui serpente dans des  gorges et des goures naturels. lArdêche : à la fois rivière et département, qui a bercé mon enfance et qui, comme  » l’eau vive » de Guy Béart, m’a conduit, adulte, jusqu’ici, en Cévennes : le piémont cévenol !
L’Ardèche est une des sept veines (Cévennes) comme disait Jules César.. qui irrigue nos terres et les nourrit ! Elle est ma racine paternelle, celle dont je suis la plus fière ! même mon nom de famille, éponyme d’un village ardéchois, en patois, signifie « buisson épineux » comme les cades et les térébinthes odorants, typiques de cette flore méditerranéenne… Comme Pagnol ou Proust, mes souvenirs ont les parfums de l’enfance… et comme les paysages ils demeurent intacts… »

http://www.plannet-flag.com/mon-e-stoire/

12/ Nancy Freyermuth
« Fin des années 90, j’habitais La Varenne, petit village de pierres de taille et de ruelles aux parois résonnantes.

Dans mon bureau, ex-séchoir à viande du château, au sol imparfait de vielles tomettes, avec son plafond impressionnant d’où descendaient des crémaillères crantées, vestige de lointains banquets. J’étais, ce jour, bien décidée à personnaliser un cadeau d’anniversaire.
J’ai lâché Lycos, le chien français le plus célèbre de l’époque pour fouiner sur le web, les images trouvaient ne furent pas celles que j’attendais.
Choquée, je laisse mes yeux voguer sur la Loire qui se faisait miroir aux formes sinueuses.
Pour me calmer, je pars réfléchir, dans mon endroit préféré, les chais du Château.
La lourde porte poussée j’accueille, narines déployées, les effluves odorants de terre battue, d’humidité, de bois et de tanin mélangés.
Assise dans la terre battue, j’observe les tonneaux au ventre tendu, leurs rondeurs cerclées à l’intérieur desquelles des « transferts » de données ont commencé. Le vin est « connecté » au bois et inversement.
Je prends conscience du danger que peut aussi être internet, outil puissant pouvant imposer vulgarité et informations tronquées.
Une responsabilité parentale s’ajoute à la future maman que je suis, celle d’éduquer mes enfants à Internet. J’ai pris de la hauteur est c’est de La Montagne, ancien village ouvrier, que je le fais. »

http://a3cv.fr/blog/lle-stoire-maintenant-cest-mon-e-stoire/

14/ Anne-Claire

« …. Il est temps de faire une pause…

Amandine a fait voyager Emmanuelle grâce à la téléportation de l’Hérault à Nice, jusqu’en Ardèche où elles ont fait un tour de montgolfière.
Pour enchaîner avec un bond dans le temps, dans les années 90, à la Varenne chez Nancy, revenir ensuite dans le présent entre la Bretagne et Paris.
Toutes ces découvertes avec Internet, c’est un voyage incessant qu’Amandine rêve de faire d’une région à l’autre, et au-delà des frontières. Et pourquoi ne pas aller aussi au-delà de l’écran ? Que le virtuel devienne réel ?
Internet est un outil magique, qui permet aussi de dé-virtualiser les rencontres, les voyages, les visites…
Pour l’heure il est temps de préparer de nouvelles découvertes sur Internet, de nouveaux blogueurs, de nouveaux lieux…
Que nous réserve la suite de ce voyage dans l’e-stoire ? …. »

http://bonjour1sourire.fr/2014/03/21/le-stoire-chapitre-14-la-pause/

 

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