Marie-Amélie Frere, entrepreneure du web engagée

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Marie-Amélie Frère – Crédit Photo : Olivier Ezratty

J’ai l’impression de connaître Marie-Amélie depuis toujours ! Et, pour être honnête, pour une fois, je ne me rappelle plus quand précisément nous nous sommes rencontrées mais c’était il y a plus de deux ans.
Entre les Girlz In Web, les SlashGen et toutes les conférences où nous nous croisons régulièrement, nous n’arrêtons pas de multiplier les occasions d’échanger. A chaque fois, presque comme si nous poursuivions une conversation entamée la veille.
Soif d’apprendre et de créer, engagement, intérêt très fort pour le numérique et pour tous ceux (et surtout toutes celles !) qui le font… et depuis quelques mois, envie d’entreprendre, nous avons beaucoup en commun.
Mais Marie-Amélie a cette particularité : une détermination et une conviction à toutes épreuves. Un trait de caractère fort qui fait d’elle une jeune femme moteur, de ces personnalités "locomotives" qu’on a tout de suite envie de suivre.
Aussi, quand elle s’est lancée dans l’aventure de Linotte, c’est bien sûr avec conviction et passion.
Mais c’est elle qui en parle le mieux !


Présente toi rapidement en mode #SlashGen

Entrepreneure (depuis 1 an – Linotte est mon projet depuis Janvier) /

GirlzInWeb (membre de l’asso depuis 4 ans et demi, j’ai fait à peu près tout : organisation d’événements, rédaction en chef, secrétariat général, et maintenant je suis co-présidente) /

Networkeuse (j’adore mon secteur d’activité. Le numérique est peuplé de gens majoritairement sympas qui aiment se rencontrer, autant en profiter, non ?) /

Market-Com (c’est ce que je fais principalement en ce moment) /

Social Media (entre GIW et Linotte : il y a beaucoup de choses à partager) /

Agile (les meilleures méthodes de travail du monde ! j’ai été Product Owner, méthode Scrum et j’ai monté ma boite en Lean Startup : l’itération, y a que ça de vrai !) /

SlashGen : parce que choisir, c’est renoncer, et renoncer, c’est pas cool /

Littéraire : mon parcours universitaire est aux antipodes de ce que je fais actuellement, mais c’est ça qui est sympa avec le numérique ! /

TechLover : je n’aime pas trop le terme geek qu’on voit trop à toutes les sauces. Mais je suis en permanence fascinée par les choses formidables qu’on peut faire avec un clavier et quelques lignes de code. Le résultat est franchement bluffant, non ? /

Lyonnaise : et fière de l’être ! /

A Paris : pour encore pas mal de temps ;)


Quel est ton principal moteur ?

J’ai besoin d’aimer ce que je fais.

J’adore mon secteur d’activité, je ne me verrai pas bosser ailleurs.

Je fais tout pour développer mes connaissances dans le numérique. J’adore apprendre de nouvelles choses, et chance, mon secteur évoluant sans cesse, cela devient quasi obligatoire de se mettre à la page !


Quelle est ton activité la plus importante ?

Je suis en train de monter ma boite ! Linotte ;)


Quels sont tes projets en cours ?

Je suis la co-présidente de GirlzInWeb et il y a pas mal de beaux projets en cours et à venir.
Je m’occupe plus personnellement des masterclass "mind the gap" co-organisées avec Numa,et se déroulant à Numa. Elles sont financées par un programme de google for entrepreneurs qui s’appelle 40Forward. Ces masterclass ont vocation à expliquer des points précis sur des problématiques entrepreneuriales à un public d’entrepreneurs ou wannabe entrepreneurs mixtes. Mais les intervenants sont des femmes.

Mais, mon sujet du moment (et j’espère qu’il durera longtemps), c’est Linotte. ma société. Je l’ai cofondée avec Constantin Clauzel, mon associé, qui se trouve être un développeur de génie avec une vision produit qui déchire (je suis fan !).

A l’origine, et actuellement, Linotte n’est pas autre chose qu’un pense-bête géolocalisé qui vous permet de rentrer un nom de lieu que vous ne voulez pas oublier. Lorsque vous passerez à proximité, l’application enverra une notification sur votre téléphone pour vous rappeler cet endroit.

Mais cet été, on a eu une sorte de révélation : les adresses rentrées par chacun, c’est très bien, mais si seulement on pouvait avoir dans sa poche les adresses des magazines qu’on lit, des blogs qu’on suit, des personnes dont on aime l’avis, et d’une manière générale de tous les lieux qui font aussi notre vie quotidienne : les marchés, les kisoques, les stations velib’ etc.

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On a eu l’idée de créer des carnets d’adresse que, comme les playlists sur Spotify, vous pouvez créer, vous pouvez partager ou vous pouvez suivre. Ces carnets peuvent être mis à jour par leurs auteurs, et vivent, exactement comme une liste de musique.

On va lancer cette version dans les toutes prochaines semaines.

En attendant, Linotte est disponible gratuitement sur l’appstore, en deux langues et fonctionne dans le monde entier.

Et promis la version Android sera disponible également avant la fin de l’année !

 

Sur le Web 

fr.linkedin.com/in/marieameliefrere

http://twitter.com/mafrere

http://girlzinweb.com/author/marie-amlie/

http://facebook.com/getlinotte

http://twitter.com/getlinotte

Pour télécharger Linotte sur l’App store

Florent Hernandez, l’homme d’action du digital

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Florent_HernandezJ’ai croisé Florent plusieurs fois lors de conférences ou de salons professionnels comme E-commerce ou Time to Marketing.

Mais ce passionné du web est toujours très sollicité et occupé. Et ce n’est qu’à Marseille, lors de Shake en juin dernier, que j’ai pu enfin prendre le temps d’en découvrir un peu plus sur son activité.

Florent est littéralement un entrepreneur dans l’âme.

J’ai d’ailleurs eu du mal à le faire parler un peu de lui car il ne se définit qu’en tant que créateur et dirigeant d’entreprise. Son agence Alhana et son tout nouveau "bébé" Sociallymap sont ses sujets de conversation favoris !
Sujets de conversation, ou plutôt sujets d’action en fait. Florent est de ceux qui préfèrent agir, innover, tester que de parler ! Bref un homme d’action investi à 100% dans son entreprise, tout en simplicité et qui préfère le terrain aux représentations. Son seul but : nous faciliter le digital !

Aussi, ne loupez pas l’occasion de le rencontrer au salon de la « Performance Digitale » le 6 novembre prochain à la Défense.


Peux tu te présenter rapidement ?

Je suis entrepreneur depuis 2010.

J’ai créé la société Alhena, spécialisée dans le digital, directement après mes études et une thèse sur « l’impact organisationnel des medias sociaux sur les entreprises ».

Je suis évidemment passionné par le web. C’est un secteur qui bouge tellement vite qu’on a pas le temps de s’ennuyer ! Mais je suis aussi un fan inconditionnel de Ben Harper que j’ai vu au moins 10 fois en concert. Je pratique le Tennis à mes heures perdues.


Quelle est ton activité la plus importante ?

Comme chacun le sait, un entrepreneur, en tout cas dans ses premières années, fait un peu tout. Cela fait maintenant 4 ans que ma société existe, et je peux dire que j’ai exercé les métiers suivants : Comptable / Marketeur / Responsable Communication / Commercial / Chef de projet / DRH / DSI / CEO / homme de ménage / Responsable achats…

Aujourd’hui, j’ai pu recruter et donc déléguer à des personnes meilleures que moi sur certaines tâches. Je suis maintenant plutôt centré sur le commercial et la gestion…

D’un point de vue « business », Alhena est une agence spécialisée dans le digital, nous accompagnons les TPE, PME ou grands comptes sur l’élaboration et la mise en place de stratégies digitales, de l’audit au développement, en passant par le social media et autres leviers du web marketing.

Nous réalisons beaucoup de sites internet au sein de l’agence. C’est encore une bonne partie de notre activité, la moitié je pense. L’autre moitié est constituée de prestations web marketing.

Au sein de cette structure, nous avons créé le logiciel Sociallymap, qui est un outil d’automation marketing. Mais je le compte à part car tout nouveau … et en très forte croissance !


Quel est ton principal moteur ?

Mon principal moteur est l’ambition, je pense.

Je mets beaucoup d’énergie dans le développement d’Alhena et de Sociallymap.

Je pense qu’avec ce dernier nous tenons vraiment un projet à forte valeur ajoutée et que nous pouvons accomplir un très beau parcours. Toute l’équipe croit dans ce projet, nous avons une cohésion forte, et une très bonne ambiance au sein de la structure.

Ajoutez à cela une équipe très compétente et une solution de qualité, je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas avoir de l’ambition ! Si ce projet explose comme nous le souhaitons, ce sera une réussite de groupe, et je fais tout pour que cela arrive.


Quels sont tes projets en cours ?

Le plus gros projet en cours est donc clairement Sociallymap. Nous croyons très fort en ce projet et mettons des ressources en conséquence.

Nous sommes en négociation avec quelques très grandes entreprises pour le déploiement de la solution, cela prend pas mal de temps mais est très excitant. Par ailleurs la version SAAS de l’outil marche très bien.

Ce projet concentre en ce moment, et pour encore quelques années j’espère, toutes nos attentions.

Sociallymap est un outil qui apporte beaucoup de valeur ajouté aux utilisateurs. Qui plus est, je pense que nous avons réussi le pari de rendre simple et ergonomique quelque chose de finalement assez compliqué. Les utilisateurs peuvent en quelques clics et de manière très visuelle, construire toute leur stratégie de présence sur les réseaux sociaux.

D’ailleurs, voici une vidéo très courte qui résume bien l’activité :

Et, pour être encore plus précis, voici ce que nous appelons un « mapping » sur Sociallymap. Une tâche à faible valeur ajoutée, comme la diffusion des contenus, est automatisée de manière qualitative avec Sociallymap, permettant ainsi de gagner du temps. On peut alors se concentrer sur des tâches plus importantes (création de contenu, conversation…) :
map

 

Sur le Web :

Mon blog perso : http://www.socialmkg.com

Mon Linkedin : http://fr.linkedin.com/in/florenthernandez/

Mon Twitter : http://twitter.com/Flo__Hernandez

Mon Facebook : http://www.facebook.com/hernandezflorent

Le site de l’agence : http://www.alhena-conseil.com

Le site de Sociallymap : http://www.sociallymap.com
Le Blog Sociallymap : http://blog.sociallymap.com

 

Anathalie Mukundwa, serial entrepreneuse

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anathalie3Avez-vous déjà rencontré des personnes qui ont toujours 1001 projets à la fois, de ces serial boîtes à idées que rien ne semble arrêter ?

Anathalie est de cette trempe là.
D’ailleurs quand je l’ai connue, en 2011 grâce à Google plus, je n’arrivais pas vraiment à cerner tout ce qu’elle faisait, tellement son activité était dense.
Depuis, j’ai une vision bien plus claire des multiple casquettes (une vraie #SlashGen) de cette femme passionnante et passionnée.
Entrepreneuse dans l’âme, elle vient tout juste de souffler les bougies des 8 ans de son entreprise.
Avide de rencontres, plaçant toujours l’humain au centre, Anathalie a su prendre sa place dans l’écosystème belge et est devenue un symbole de réussite et de volonté.
J’ai profité de son dernier passage à Paris (pour fêter les un an de Unionweb) pour l’interviewer.

 

Présente toi rapidement en mode #SlashGen

Technologie / #RougeOrangeVert #CollaborateurInstant / Humain / Humanitaire / #HistoireDeNom Liens / Authenticité / #TwittosRichesse #Parlonsdamour / Entrepreneur / Intelligence collective / #TipiECamp /#Root2Value /#Run20kmaroundtheworld / #MalALaTerre / #AfricanoEuropeanoRwandoBelge

Depuis quand es-tu entrepreneure ?

Le 26 juin 2006

Quel est ton principal moteur ?

La passion… mais aussi la liberté !

Quelle est ton activité la plus importante ?

Je suis gérante de la société PACTech. J’ai créé et développé deux axes stratégiques de missions :
– Conseils et consulting / Formation informatique et multimedia. Mais aussi sous-traitance de projets informatiques (web, mobile…), de l’analyse à la conception.
– Propriété et gestion de ACCORTise, un espace professionnel pour start up, séminaires et workshops, avec possibilité de séjour (work and sleep).

Quels sont tes projets en cours ?

Je viens de finaliser trois cursus de formation : Rouge, Orange, Vert.
Le but : casser la fracture numérique en initiant des personnes de tous âges et de tous horizons à l’informatique et au multimedia, tant au niveau du matériel, des applis et des logiciels que du web :
Rouge : pour bien démarrer !
Pour les débutants, qu’ils soient seniors ou beaucoup plus jeunes. Parmi les propositions, il y aura, par exemple, des stages pour des adolescents. Egalement, des sessions « Tu seras informaticienne ma fille » pour susciter des vocations chez les jeunes filles.
Orange : des formations élaborées pour les profils « intermédiaires » qui ont déjà des notions.
Vert : pour les initiés, les pros. D’ailleurs, le format sera plutôt façon « workshop » avec échanges d’expériences.

Tu as toute latitude pour nous parler d’un sujet qui te tient à cœur

Souvent les projets naissent avec des éléments déclencheurs. L’Association IGITEGO INYANGE : @TuViens est née suite au décès de ma maman en 2004. J’ai alors pris conscience de la misère qui régnait dans mon village de naissance, tant au niveau de la santé que du manque de formation et d’éducation scolaire… Beaucoup trop d’ignorance et de fatalisme. Le contraste est d’autant plus accentué que je vivais déjà depuis plusieurs années en Belgique. Pour exemple, au Rwanda, quand quelqu’un tombe malade, il ne va pas forcément se faire soigner, « il attend que ça passe » !"

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Crédit Photo : Christian Baillet

J’ai donc créé une association humanitaire (agréée fiscalement) qui intervient dans mon village d’origine à trois niveaux :
– éducation
– accès aux soins médicaux
– aide à la création de projets locaux….

On dit souvent dans mon #HistoireDeNom (http://www.mukundwa.be/histoiredenom/) "Amazi arashyuha ariko ntiyibagirwa imbeho" = L’eau chauffe mais n’oublie pas qu’elle était froide et qu’elle peut encore se refroidir ! Donc, il ne faut jamais se reposer sur des résultats car il y a toujours à faire !  

 

Anathalie sur le Web :

Profil Twitter : https://twitter.com/AnathalieTM
CV OnLine : http://www.doyoubuzz.com/anathalie-mukundwa/*
Ses autres pages et activités sur Google+ : https://plus.google.com/u/0/104355754165740073478/posts/4Jwbc25MgoS
Son site qui regroupe ses activités : http://www.mukundwa.be
Linkedin : http://be.linkedin.com/in/anathaliethirymukundwa/

#Sidaction 2014 et si on faisait une pause pour la bonne cause ?

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Aujourd’hui, pas d’interview pour la rubrique #CV !
Mais juste l’envie d’apporter ma petite pierre pour le #Sidaction 2014.
La mobilisation nationale, c’est jusqu’au 6 avril !

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Juste pour rappel
"Cette année, le Sidaction a 20 ans : grâce aux dons, la recherche, les traitements contre le VIH, l’accompagnement des malades, et l’information du public ont beaucoup progressé. Alors oui aujourd’hui on peut vivre avec le VIH, mais les traitements et les complications liées au virus sont lourds, et l’on oublie trop souvent qu’on n’en guérit toujours pas.

Aujourd’hui plus de 35 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde et 1,6 millions en sont mortes en une seule année. En France, 150 000 personnes sont porteuses du virus et 50 000 personnes seraient porteuses sans le savoir et donc sans suivi médical… Malgré les avancées, le virus poursuit ses ravages. Notre grand défi : continuer à financer la recherche et les actions de prévention pour les 20 prochaines années."

Alors, agissons !
Parmi les actions que vous pouvez réaliser (liste non exhaustive, choix multiple fortement recommandé) :
– Faire une visite sur le site http://2014.sidaction.org/
– Utiliser le générateur d’avatar “Sidaction” pour afficher votre soutien sur Twitter et Facebook http://twibbon.com/support/sidaction-3
– Suivre et relayer les messages des comptes officiels Sidaction sur Facebook, Twitter et Google+
- Faire un don en composant le 110 ou en envoyant un SMS au 33000
– Ou faire un don directement sur https://don.sidaction.org/ ou en cliquant ici :

- Suivre et relayer le #Sidaction et tous les posts et tweets de la #TeamSidaction
– Regarder sur la chaine youtube toutes les vidéos et les liker et diffuser, comme par exemple, celle-ci :

 On compte sur vous !!!!

Linou Traxler, la passion des images

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linouPour une fois, j’ai dérogé à ma règle et j’ai décidé de faire l’interview de quelqu’un que je ne connaissais pas mais qui m’avait été très chaudement recommandé.
Sandrine-Anne Lagardère a travaillé plusieurs fois avec Linou Traxler et elle tenait à mettre en avant son "travail de pro".
J’ai donc décidé de rencontrer Linou, déjà intriguée par ce prénom. En fait, il s’agit d’un diminutif mais personne n’utilise ni ne connait son vrai prénom, Line, "pas même Google" (c’est vrai, j’ai vérifié !).

Et j’ai rencontré une jeune femme passionnée par les images. Elle adore aussi tout ce qui a trait aux réseaux sociaux et au web et rêverait de pouvoir associer ses deux domaines de prédilection au sein d’un même poste.
Elle a travaillé plusieurs années avec son frère au sein de leur agence Idealink, mais aujourd’hui, et même si elle est toujours associée, elle aimerait relever d’autres challenges. Elle recherche un poste dans la production audiovisuelle.

Quel type de poste recherches tu ?
Je recherche un poste de Directrice ou de Chargée de production audiovisuelle.

As tu un (ou plusieurs) secteur(s) de prédilection #OuPas ?
Je connais particulièrement bien le milieu des médias, TV et web. Mais au sein de Idealink, nous avons produit également des films institutionnels pour des entreprises de toutes tailles (grands comme petits comptes).

Quels sont les points forts de ton CV ?
J’ai travaillé dans la majeure partie des domaines de l’audiovisuel : casting, rédaction, réalisation, production… J’ai donc une vision très complète de toutes les étapes de la production et de la post-production d’un film.

Quelle est la réalisation/réussite/moment juste dont tu es la plus fière dans ton parcours ?
Je suis très fière d’avoir rejoint une aventure familiale et d’y avoir apporté ma contribution. Mon frère a créé Idealink une web agency il y a 10 ans. 5 ans plus tard, son meilleur ami y a créé un pôle audiovisuel et je l’ai rejoint pour le développer. Nous réalisions des films institutionnels pour divers clients B to B.
Nous étions plutôt précurseurs puisque nous faisions déjà des films full HD, comme par exemple celui pour la FNSEA.
D’ailleurs, aujourd’hui, et même si je recherche tout d’abord un poste de responsable de production audiovisuelle, je suis toujours associée dans l’agence (qui aujourd’hui est une agence de communication avec un champs d’action plus large) et je peux aussi piloter des projets en utilisant tous les moyens dont elle dispose. Et ils sont suffisamment importants pour pouvoir travailler pour des grands comptes comme Marionnaud ou le Club Med…

As tu une autre passion/activité dans la vie dont tu pourrais nous parler pour nous aider à mieux te connaître ?
Toute petite, j’ai fait des compétitions de natation. Ce n’est plus le cas aujourd’hui mais j’adore toujours autant nager et savourer le calme que cela me procure.
De plus en plus, et depuis 2007, je m’intéresse au web 2.0 et à l’émergence des réseaux sociaux. C’est un continuel apprentissage et j’aime beaucoup ça. J’ai d’ailleurs envisagé un moment de me reconvertir dans le community management mais mon goût pour les images a vite repris le dessus (rires).

Quelles plateformes, outils et médias utilises tu pour ta recherche d’emploi ?
J’utilise Twitter, linkedin, monster, jobijoba, simply hired, indeed, regions job, paris job… principalement.

Qui as tu envie de recommander pour cette interview ?
Je recommande vivement Alexandra Choueri qui travaille dans le domaine du journalisme et des castings pour l’audiovisuel.

Question bonus : as tu quelque chose à nous dire en plus ? Une remarque, réflexion ?
Arrivée à la trentaine, je me suis plus intéressée à ce qui se passait autour de moi. Et j’ai travaillé bénévolement pour Medecins du Monde. Pas en tant que soignante, bien sûr, mais pour quelque chose qui m’intéresse beaucoup, le web et les médias sociaux. L’objectif était d’essayer d’harmoniser l’identité visuelle dans le Monde. J’ai donc réalisé un audit marketing en étudiant le benchmark et en analysant le traffic des pages et profils pour 14 pays. Il y avait d’énormes disparités d’un pays à l’autre. Par exemple, en Espagne, il y a une page Facebook différente pour chaque ville et à contrario en Suède, comme ils ne sont que très peu dans le bureau, il n’y a pas les ressources suffisantes pour animer correctement une seule page … J’ai aussi pu mesurer toute l’importance de la communication de crise et de la réactivité. Bref, ce fut une expérience très enrichissante au service d’une association que j’affectionne tout particulièrement.

Fiche signalétique :
– Profil LinkedIn : https://www.linkedin.com/pub/linou-traxler/65/182/66
– Profil Viadeo : http://www.viadeo.com/fr/profile/linou.traxler
– Twitter : @LinouTraxler https://twitter.com/LinouTraxler
– Profil Pinterest (mais pas encore utilisé ;) ) : http://www.pinterest.com/linouidealink/
– Profil Google + : https://plus.google.com/103660121818101573001/about
– Page et profil Facebook : https://www.facebook.com/Linou2TheMaxhttps://www.facebook.com/linou.traxler

On ne va pas en faire toute une e-stoire !

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Une e-stoire ! Mais c’est quoi une e-stoire ?

C’est un projet collaboratif inter-blogs, un peu fouillis et un peu dingue, une idée de Eric Messeca pour Humains au coeur du Numérique. Comme une sorte de passage de relais pour que chacun des 20 blogueurs apporte sa participation.

e-stoire

Alors bien sûr, au départ, il y avait un cadre (ordre tiré au sort, maximum de 100 mots, liens à faire pour une région…) mais qui a vite explosé ! Comme un pur produit du Darwinisme, le projet s’est mis en mode agile, à géométrie variable pour mieux s’adapter à l’évolution de son environnement. Déjà plusieurs contributions (je vous les remettrai à la suite de cet article asap). Et aujourd’hui, c’est mon tour . Je ne vous cache pas que ce fut l’improvisation totale après lecture des autres contributions. A vous de lire, à vous de me dire !

13/ "Et si on acceptait une bonne fois pour toutes qu’internet n’est juste qu’un merveilleux outil de plus.

Un magnifique et fantastique accélérateur de particules d’idées, un facilitateur d’échanges, une juxtaposition de cerveaux comme autant de synapses reliant les mots, une énorme agora regorgeant d’échanges, un pourvoyeur d’interactions comme autant de partages d’informations…

Bref, si au lieu de le stigmatiser et de le diaboliser, on essayait plutôt de le maîtriser, de justement le paramétrer pour mieux l’apprivoiser. On a peur que de ce que l’on croit ne pas pouvoir contrôler.
De toutes façons, n’en déplaise aux ‪#‎CetaitMieuxAvant‬, il est déjà impossible de s’en passer.
Qu’on vive à Pontivy ou à New York, on peut lire et découvrir les mêmes choses en même temps, pour peu qu’on recherche les mêmes mots. A la fois local et hors du bocal, sans limites au niveau mondial, c’est tout l’univers qui se met à notre portée.
Un étudiant Indien pourra tout savoir sur le Musée Guimet et s’étonner de trouver un peu de son Asie à Paris. Un cavalier Argentin découvrira avec bonheur que d’autres régions du Monde partagent son goût pour le caramel et qu’à Carnac dans le Morbihan, le Caramelix n’est pas si loin du Dulce di Lecce additionné d’une pointe salée.
Partout, on crée des ponts, des liens comme autant d’url, on fait tomber des murs et on investit le virtuel… Ici et ailleurs, en une seconde et en un clic, internet peut tout apporter.
Alors, à nous de jouer et de ne parier que sur le meilleur !"

Et voici toute l’e-stoire :

1/ Aboubacar
L’émotion du clic

Tout a commencé si rapidement que je ne m’en suis pas rendu compte. Et plus j’avançais et plus j’avais l’impression que nous étions devenus inséparables.
Entre moi et internet c’est une très longue histoire car le clic qui a changé ma vie remonte d’il y a dix ans et cela s’est passé dans un cybercafé de Dakar, dans la capitale sénégalaise.
Depuis, le web a changé ma manière de voir, d’apprendre et d’interagir avec un monde – qui, me semble-t-il, est devenu plus petit.
Internet est devenu pour moi le véhicule idéal pour me rendre très vite et au quotidien dans les  lieux qui me sont physiquement loin afin de découvrir et de partager avec des ressortissants d’ailleurs.
Il me permet surtout de faire entendre ma voix et celle du peuple africain engagé dans le combat de la démocratie et de l’émergence économique pour une région du monde loin des modèles industrialisés.
Ceci est le début d’une histoire sans fin…

http://uncommunitymanagersurlalune.blogspot.fr/2014/02/lemotion-du-clic.html

2/ Hélène Louazel
« … Une histoire si loin et si près en même temps…

Que l’on soit porte-parole d’un pays lointain, que l’on veuille garder contact avec nos proches ou que l’on ait à cœur de promouvoir notre région … internet est incontournable à mes yeux. Au cœur de ma région angevine, j’ai grandi avec lui, j’ai vécu son apparition, son évolution et ses limites.
Il me construit, construit mon monde, mon entourage… un lien indescriptible avec tout ce qui nous touche de près ou de loin. Tous les jours il me fait vivre des émotions avec mes partenaires, me fait découvrir de nouveaux prestataires locaux et participe à la vie et à la pérennité de mon entreprise.
Chaque évènement que j’organise ponctue la vie si intense d’une entreprise ou des particuliers ; des moments importants et si intimement liés à internet pour les rendre inoubliables… »

http://www.delevenementdanslair.fr/blog/une-e-stoire-a-42-mains/

3/ Mathieu
Depuis quelques années, Internet a vu l’avènement du web 2.0, l’Internet social.

Plus qu’une source d’informations, Internet a permis de rapprocher les gens. Les réseaux sociaux connectent les gens, que ce soit pour garder le contact ou faire de nouvelles rencontres.
Lorsque je suis arrivé à Lyon, il y a plusieurs années, je ne connaissais personne, j’ai pu faire des rencontres et tisser un réseau personnel et professionnel grâce à Twitter et ses Twapéros, événements organisés via le réseau social.
Aujourd’hui, après avoir migré dans le Beaujolais, les réseaux sociaux me permettent de garder contact avec ces amis que je vois moins souvent.

http://weblyonnais.com/e-stoire-le-projet-avance-voici-ma-contribution/

4/ Lilou
Pour écrire sa thèse, Lilou avait fait quelques recherches sur l’internet.

Elle avait trouvé des textes très intéressants de personnes d’origines et de contrées différentes.
Elle aimait la manière dont Aboubacar le décrivait comme le « véhicule idéal », ou comme Mathieu le nommait « web 2.0, l’internet social » et surtout, elle se retrouvait dans la phrase d’Hélène qui en parlait comme « Un lien indescriptible avec tout ce qui nous touche de près ou de loin ».
Mais, ce que Lilou aimait, c’était écrire sur sa région et sur ses voyages. Elle avait à cœur de faire partager tout cela.
Elle était Lorraine, enfin presque, car à cause d’une erreur de parcours, elle était née en région parisienne. Mais elle aimait sa région et en connaissait les moindres recoins. Elle flânait souvent sur le site de tourisme lorrain  pour trouver des nouvelles activités à faire.

http://steinliloudemeurtheetmoselle.paroledemamans.com/view/le-e-projet-l-e-stoire-la-suite

5/ Eléonore
Prendre le relais de l’e-stoire en cent mots.

Cents mots…
Serais-je sans mots pour écrire sur Internet ma région, Rhône-Alpes ?
Non.
Même si Internet me permet de dépasser les frontières, de voyager depuis ma chaise, les yeux rivés sur l’écran et de créer des @mitiés devenues amitiés, grâce à lui, en IRL (in real life), j’ai pu voir l’hôtel de Région et l’exposition de Raymond Depardon (photos de France et ses régions)et quelques mois avant, rencontrer Tatiana de Rosnay lors d’une séance de dédicace. Oui, sans Internet, j’aurais manqué ces évènements exceptionnels.

http://blogornomore.wordpress.com/2014/02/24/e-stoire-chapitre-5/

6/ Karine
"Voilà, c’était cela : Amandine devait revenir à l’essentiel, à l’E-ssence de ce qu’elle voulait obtenir en se connectant : du rêve, des voyages…

Un projet commençait à prendre forme dans sa tête, mais était-il réalisable ? Pouvait-elle, comme Éléonore, "voyager depuis sa chaise" ? Quels types de voyages existaient-ils ? Lui permettraient-ils tous d’échapper à son quotidien ? Cela était-il suffisant ? Dans le Web 2.0 qu’elle effleurait du bord de son clavier, l’important était de partager… Elle ne pouvait pas voyager seule. Elle allait avoir besoin des autres…
Amandine retourna à la bibliothèque de Sannois où elle avait ses habitudes. Ce n’était pas une grande bibliothèque, mais son côté chaleureux lui plaisait beaucoup. Au rez-de-chaussée, le rayon adulte offrait un large éventail de livres sur le voyage, les régions, les départements, les cuisines locales, les gites de France. Hélas ! Elle les avait tous lus… Elle avait besoin de renouveau, d’ouvrir des horizons vierges. Aussi ouvrit-elle le logiciel RevOdoc. Et le miracle fut. Là, sous ses yeux, toutes les bibliothèques du Val d’Oise étaient interconnectées. Mieux ! Il lui suffisait de demander un livre pour le recevoir dans sa propre bibliothèque dans les jours qui suivaient. Amandine ne s’en priva pas…"

http://www.karine-carville.com/article-notre-belle-e-stoire-chapitre-6-122730163.html

7/ Yves Zieba
"A mon tour donc de prendre le relai, un peu comme le ferait un skieur de fond, fraichement rentré de Sotchi, et qui reprendrait l’entrainement à
Monts Jura.

Car oui, je vis au pied du Jura, au bord de la frontière suisse, dans une zone frontalière, le Pays de Gex, région qui se trouve au pied du Col de la Faucille (le plus beau panorama d’Europe, lorsque le soleil brille sur le Mont Blanc). A quoi ressemble un 28 Février ici ? Il faut profiter de la neige, avant qu’elle ne fonde. Il va falloir occuper nos enfants pendant les vacances, les emmener au CERN pour Cineglobe et se promener à Biarne pour rendre visite à nos amis du premier Fablab rural de France.”

http://yveszieba.me/innovation/experience-blogging-a-plusieurs/

8/ Eric Messeca
Emmanuelle pensa qu’elle n’avait jamais vu un Fablab".

Pendant le dîner, Yves croisé dans le Jura, lui revint en tête. Lui saura. A peine goûté son dessert, Emmanuelle bondit dans le taxi réservé la veille. 10 pages plus tard d’un vieux roman acheté à la librairie du coin, c’est une femme déterminée qui posa le pied sur le trottoir mouillé. "Tiens Lilou que fais-tu ici ?" Mais Emmanuelle le savait déjà. Alors sans attendre la réponse, elle disparue par la porte cochère entrouverte. Rien ni personne ne la mettrait en retard. Grâce à ces yeux de chatte, elle traversa promptement le long couloir sombre où seuls quelques grains de lumière luisaient encore en ce lundi gris et humide. Emmanuelle frappa 3 coups sans trop savoir pourquoi. Amandine ouvrit et son sourire éclaira la nuit….A suivre.

http://humainaucoeurdunumerique.blogspot.fr/2014/03/mon-chapitre-8-pour-l-du-eprojet-d-en.html?m=1

9/ Cécile Courtais
Amandine accueillit chaleureusement Emmanuelle, elles se connaissaient depuis l’époque de la fac, dans le Midi ! Quel plaisir de se retrouver et d’évoquer de bons vieux souvenirs : les ruelles de Montpellier, les promenades dans l’arrière-pays, les soirées entre copains

«Mais tu sais – dit Amandine à Emmanuelle – on peut se téléporter là-bas en un clin d’œil !»
«Et comment dis-moi ?»
«Ferme les yeux et suis-moi»
Amandine conduisit alors Emmanuelle devant son écran d’ordinateur
«Tu peux regarder maintenant»
«Ca alors, la Place de la Comédie, en direct comme si on y était !»
Sous ses yeux, les passants, les gens attablés aux cafés, les lumières de l’opéra, elle avait voyagé sans se déplacer...

http://www.cestaucarre.fr/article-e-stoire-episode-9-122886544.html

10/ Christophe Peiffer
“…Voyager sans se déplacer. La téléportation.

Un rêve aussi vieux que l’humanité, Enfin depuis que l’Homme a conscience de cette (im)possibilité. Moi-même, j’ai toujours fantasmé sur la téléportation. Imaginez le gain de temps et l’ouverture au monde qui serait possible grâce à ce type de technologie. L’idée de me rendre directement sur mon lieu de travail, l’institut Equilibrio, dès que je suis sur le point de partir de chez moi, ou encore me déplacer instantanément sur la belle promenade des anglais pour me dorer la pilule sur la plage, effleure mon esprit rêveur de temps à autre. Et si justement, la magie de la téléportation se trouvait précisément dans le rêve que nous pouvons en faire ?…”

http://www.leblogdesrapportshumains.fr/une-histoire-non-une-e-stoire/

11/ Fabienne
Cécile me passe le relais d’une enjambée de rivière car l’Hérault affleure mes pieds…

et du coup, je l’invite ainsi que mes autres amis : Aboubacar, Hélène, Mathieu, Lilou, Eléonore, Karien, Yves et Eric à m’accompagner en montgolfière pour voir du plus haut dans le ciel ou bien calés au fond ‘un canoë et découvrir les lieux de mon enfance. D’abord, un ciel d’un bleu immuable, le chant des cigales, les lavandes mûres et enivrantes, les oliviers taillés en parasol, les mûriers centenaires qui hébergeaient jadis les vers à soie, les faïsses et les capitelles religieusement façonnées par le berger et aussi…
… cette rivière luisante qui serpente dans des  gorges et des goures naturels. lArdêche : à la fois rivière et département, qui a bercé mon enfance et qui, comme  » l’eau vive » de Guy Béart, m’a conduit, adulte, jusqu’ici, en Cévennes : le piémont cévenol !
L’Ardèche est une des sept veines (Cévennes) comme disait Jules César.. qui irrigue nos terres et les nourrit ! Elle est ma racine paternelle, celle dont je suis la plus fière ! même mon nom de famille, éponyme d’un village ardéchois, en patois, signifie « buisson épineux » comme les cades et les térébinthes odorants, typiques de cette flore méditerranéenne… Comme Pagnol ou Proust, mes souvenirs ont les parfums de l’enfance… et comme les paysages ils demeurent intacts… »

http://www.plannet-flag.com/mon-e-stoire/

12/ Nancy Freyermuth
« Fin des années 90, j’habitais La Varenne, petit village de pierres de taille et de ruelles aux parois résonnantes.

Dans mon bureau, ex-séchoir à viande du château, au sol imparfait de vielles tomettes, avec son plafond impressionnant d’où descendaient des crémaillères crantées, vestige de lointains banquets. J’étais, ce jour, bien décidée à personnaliser un cadeau d’anniversaire.
J’ai lâché Lycos, le chien français le plus célèbre de l’époque pour fouiner sur le web, les images trouvaient ne furent pas celles que j’attendais.
Choquée, je laisse mes yeux voguer sur la Loire qui se faisait miroir aux formes sinueuses.
Pour me calmer, je pars réfléchir, dans mon endroit préféré, les chais du Château.
La lourde porte poussée j’accueille, narines déployées, les effluves odorants de terre battue, d’humidité, de bois et de tanin mélangés.
Assise dans la terre battue, j’observe les tonneaux au ventre tendu, leurs rondeurs cerclées à l’intérieur desquelles des « transferts » de données ont commencé. Le vin est « connecté » au bois et inversement.
Je prends conscience du danger que peut aussi être internet, outil puissant pouvant imposer vulgarité et informations tronquées.
Une responsabilité parentale s’ajoute à la future maman que je suis, celle d’éduquer mes enfants à Internet. J’ai pris de la hauteur est c’est de La Montagne, ancien village ouvrier, que je le fais. »

http://a3cv.fr/blog/lle-stoire-maintenant-cest-mon-e-stoire/

14/ Anne-Claire

« …. Il est temps de faire une pause…

Amandine a fait voyager Emmanuelle grâce à la téléportation de l’Hérault à Nice, jusqu’en Ardèche où elles ont fait un tour de montgolfière.
Pour enchaîner avec un bond dans le temps, dans les années 90, à la Varenne chez Nancy, revenir ensuite dans le présent entre la Bretagne et Paris.
Toutes ces découvertes avec Internet, c’est un voyage incessant qu’Amandine rêve de faire d’une région à l’autre, et au-delà des frontières. Et pourquoi ne pas aller aussi au-delà de l’écran ? Que le virtuel devienne réel ?
Internet est un outil magique, qui permet aussi de dé-virtualiser les rencontres, les voyages, les visites…
Pour l’heure il est temps de préparer de nouvelles découvertes sur Internet, de nouveaux blogueurs, de nouveaux lieux…
Que nous réserve la suite de ce voyage dans l’e-stoire ? …. »

http://bonjour1sourire.fr/2014/03/21/le-stoire-chapitre-14-la-pause/

 

[Digital] Journée de la Femme Digitale #JFD – Storify by loutro1990

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Pour revenir en tweets et en images sur la seconde édition de la Journée de la Femme Digitale.

Le thème de cette année : "Change the Future"

Pour accéder directement au Storify https://storify.com/loutro1990/journee-de-la-femme-digitale-jfd-1

Martine Le Jossec‘s insight:

Le 7 mars 2014 se tenait la deuxième édition de la #JFD au Palais #Brongniart à #Paris .
Plusieurs keynotes et panels de qualité pour rebooster notre confiance en l’avenir !

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