Anathalie Mukundwa, serial entrepreneuse

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anathalie3Avez-vous déjà rencontré des personnes qui ont toujours 1001 projets à la fois, de ces serial boîtes à idées que rien ne semble arrêter ?

Anathalie est de cette trempe là.
D’ailleurs quand je l’ai connue, en 2011 grâce à Google plus, je n’arrivais pas vraiment à cerner tout ce qu’elle faisait, tellement son activité était dense.
Depuis, j’ai une vision bien plus claire des multiple casquettes (une vraie #SlashGen) de cette femme passionnante et passionnée.
Entrepreneuse dans l’âme, elle vient tout juste de souffler les bougies des 8 ans de son entreprise.
Avide de rencontres, plaçant toujours l’humain au centre, Anathalie a su prendre sa place dans l’écosystème belge et est devenue un symbole de réussite et de volonté.
J’ai profité de son dernier passage à Paris (pour fêter les un an de Unionweb) pour l’interviewer.

 

Présentes toi rapidement en mode #SlashGen

Technologie / #RougeOrangeVert #CollaborateurInstant / Humain / Humanitaire / #HistoireDeNom Liens / Authenticité / #TwittosRichesse #Parlonsdamour / Entrepreneur / Intelligence collective / #TipiECamp /#Root2Value /#Run20kmaroundtheworld / #MalALaTerre / #AfricanoEuropeanoRwandoBelge

Depuis quand es-tu entrepreneure ?

Le 26 juin 2006

Quel est ton principal moteur ?

La passion… mais aussi la liberté !

Quelle est ton activité la plus importante ?

Je suis gérante de la société PACTech. J’ai créé et développé deux axes stratégiques de missions :
– Conseils et consulting / Formation informatique et multimedia. Mais aussi sous-traitance de projets informatiques (web, mobile…), de l’analyse à la conception.
– Propriété et gestion de ACCORTise, un espace professionnel pour start up, séminaires et workshops, avec possibilité de séjour (work and sleep).

Quels sont tes projets en cours ?

Je viens de finaliser trois cursus de formation : Rouge, Orange, Vert.
Le but : casser la fracture numérique en initiant des personnes de tous âges et de tous horizons à l’informatique et au multimedia, tant au niveau du matériel, des applis et des logiciels que du web :
Rouge : pour bien démarrer !
Pour les débutants, qu’ils soient seniors ou beaucoup plus jeunes. Parmi les propositions, il y aura, par exemple, des stages pour des adolescents. Egalement, des sessions « Tu seras informaticienne ma fille » pour susciter des vocations chez les jeunes filles.
Orange : des formations élaborées pour les profils « intermédiaires » qui ont déjà des notions.
Vert : pour les initiés, les pros. D’ailleurs, le format sera plutôt façon « workshop » avec échanges d’expériences.

Tu as toute latitude pour nous parler d’un sujet qui te tient à cœur

Souvent les projets naissent avec des éléments déclencheurs. L’Association IGITEGO INYANGE : @TuViens est née suite au décès de ma maman en 2004. J’ai alors pris conscience de la misère qui régnait dans mon village de naissance, tant au niveau de la santé que du manque de formation et d’éducation scolaire… Beaucoup trop d’ignorance et de fatalisme. Le contraste est d’autant plus accentué que je vivais déjà depuis plusieurs années en Belgique. Pour exemple, au Rwanda, quand quelqu’un tombe malade, il ne va pas forcément se faire soigner, « il attend que ça passe » !"

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Crédit Photo : Christian Baillet

J’ai donc créé une association humanitaire (agréée fiscalement) qui intervient dans mon village d’origine à trois niveaux :
– éducation
– accès aux soins médicaux
– aide à la création de projets locaux….

On dit souvent dans mon #HistoireDeNom (http://www.mukundwa.be/histoiredenom/) "Amazi arashyuha ariko ntiyibagirwa imbeho" = L’eau chauffe mais n’oublie pas qu’elle était froide et qu’elle peut encore se refroidir ! Donc, il ne faut jamais se reposer sur des résultats car il y a toujours à faire !  

 

Anathalie sur le Web :

Profil Twitter : https://twitter.com/AnathalieTM
CV OnLine : http://www.doyoubuzz.com/anathalie-mukundwa/*
Ses autres pages et activités sur Google+ : https://plus.google.com/u/0/104355754165740073478/posts/4Jwbc25MgoS
Son site qui regroupe ses activités : http://www.mukundwa.be
Linkedin : http://be.linkedin.com/in/anathaliethirymukundwa/

#Sidaction 2014 et si on faisait une pause pour la bonne cause ?

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Aujourd’hui, pas d’interview pour la rubrique #CV !
Mais juste l’envie d’apporter ma petite pierre pour le #Sidaction 2014.
La mobilisation nationale, c’est jusqu’au 6 avril !

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Juste pour rappel
"Cette année, le Sidaction a 20 ans : grâce aux dons, la recherche, les traitements contre le VIH, l’accompagnement des malades, et l’information du public ont beaucoup progressé. Alors oui aujourd’hui on peut vivre avec le VIH, mais les traitements et les complications liées au virus sont lourds, et l’on oublie trop souvent qu’on n’en guérit toujours pas.

Aujourd’hui plus de 35 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde et 1,6 millions en sont mortes en une seule année. En France, 150 000 personnes sont porteuses du virus et 50 000 personnes seraient porteuses sans le savoir et donc sans suivi médical… Malgré les avancées, le virus poursuit ses ravages. Notre grand défi : continuer à financer la recherche et les actions de prévention pour les 20 prochaines années."

Alors, agissons !
Parmi les actions que vous pouvez réaliser (liste non exhaustive, choix multiple fortement recommandé) :
– Faire une visite sur le site http://2014.sidaction.org/
– Utiliser le générateur d’avatar “Sidaction” pour afficher votre soutien sur Twitter et Facebook http://twibbon.com/support/sidaction-3
– Suivre et relayer les messages des comptes officiels Sidaction sur Facebook, Twitter et Google+
- Faire un don en composant le 110 ou en envoyant un SMS au 33000
– Ou faire un don directement sur https://don.sidaction.org/ ou en cliquant ici :

- Suivre et relayer le #Sidaction et tous les posts et tweets de la #TeamSidaction
– Regarder sur la chaine youtube toutes les vidéos et les liker et diffuser, comme par exemple, celle-ci :

 On compte sur vous !!!!

Linou Traxler, la passion des images

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linouPour une fois, j’ai dérogé à ma règle et j’ai décidé de faire l’interview de quelqu’un que je ne connaissais pas mais qui m’avait été très chaudement recommandé.
Sandrine-Anne Lagardère a travaillé plusieurs fois avec Linou Traxler et elle tenait à mettre en avant son "travail de pro".
J’ai donc décidé de rencontrer Linou, déjà intriguée par ce prénom. En fait, il s’agit d’un diminutif mais personne n’utilise ni ne connait son vrai prénom, Line, "pas même Google" (c’est vrai, j’ai vérifié !).

Et j’ai rencontré une jeune femme passionnée par les images. Elle adore aussi tout ce qui a trait aux réseaux sociaux et au web et rêverait de pouvoir associer ses deux domaines de prédilection au sein d’un même poste.
Elle a travaillé plusieurs années avec son frère au sein de leur agence Idealink, mais aujourd’hui, et même si elle est toujours associée, elle aimerait relever d’autres challenges. Elle recherche un poste dans la production audiovisuelle.

Quel type de poste recherches tu ?
Je recherche un poste de Directrice ou de Chargée de production audiovisuelle.

As tu un (ou plusieurs) secteur(s) de prédilection #OuPas ?
Je connais particulièrement bien le milieu des médias, TV et web. Mais au sein de Idealink, nous avons produit également des films institutionnels pour des entreprises de toutes tailles (grands comme petits comptes).

Quels sont les points forts de ton CV ?
J’ai travaillé dans la majeure partie des domaines de l’audiovisuel : casting, rédaction, réalisation, production… J’ai donc une vision très complète de toutes les étapes de la production et de la post-production d’un film.

Quelle est la réalisation/réussite/moment juste dont tu es la plus fière dans ton parcours ?
Je suis très fière d’avoir rejoint une aventure familiale et d’y avoir apporté ma contribution. Mon frère a créé Idealink une web agency il y a 10 ans. 5 ans plus tard, son meilleur ami y a créé un pôle audiovisuel et je l’ai rejoint pour le développer. Nous réalisions des films institutionnels pour divers clients B to B.
Nous étions plutôt précurseurs puisque nous faisions déjà des films full HD, comme par exemple celui pour la FNSEA.
D’ailleurs, aujourd’hui, et même si je recherche tout d’abord un poste de responsable de production audiovisuelle, je suis toujours associée dans l’agence (qui aujourd’hui est une agence de communication avec un champs d’action plus large) et je peux aussi piloter des projets en utilisant tous les moyens dont elle dispose. Et ils sont suffisamment importants pour pouvoir travailler pour des grands comptes comme Marionnaud ou le Club Med…

As tu une autre passion/activité dans la vie dont tu pourrais nous parler pour nous aider à mieux te connaître ?
Toute petite, j’ai fait des compétitions de natation. Ce n’est plus le cas aujourd’hui mais j’adore toujours autant nager et savourer le calme que cela me procure.
De plus en plus, et depuis 2007, je m’intéresse au web 2.0 et à l’émergence des réseaux sociaux. C’est un continuel apprentissage et j’aime beaucoup ça. J’ai d’ailleurs envisagé un moment de me reconvertir dans le community management mais mon goût pour les images a vite repris le dessus (rires).

Quelles plateformes, outils et médias utilises tu pour ta recherche d’emploi ?
J’utilise Twitter, linkedin, monster, jobijoba, simply hired, indeed, regions job, paris job… principalement.

Qui as tu envie de recommander pour cette interview ?
Je recommande vivement Alexandra Choueri qui travaille dans le domaine du journalisme et des castings pour l’audiovisuel.

Question bonus : as tu quelque chose à nous dire en plus ? Une remarque, réflexion ?
Arrivée à la trentaine, je me suis plus intéressée à ce qui se passait autour de moi. Et j’ai travaillé bénévolement pour Medecins du Monde. Pas en tant que soignante, bien sûr, mais pour quelque chose qui m’intéresse beaucoup, le web et les médias sociaux. L’objectif était d’essayer d’harmoniser l’identité visuelle dans le Monde. J’ai donc réalisé un audit marketing en étudiant le benchmark et en analysant le traffic des pages et profils pour 14 pays. Il y avait d’énormes disparités d’un pays à l’autre. Par exemple, en Espagne, il y a une page Facebook différente pour chaque ville et à contrario en Suède, comme ils ne sont que très peu dans le bureau, il n’y a pas les ressources suffisantes pour animer correctement une seule page … J’ai aussi pu mesurer toute l’importance de la communication de crise et de la réactivité. Bref, ce fut une expérience très enrichissante au service d’une association que j’affectionne tout particulièrement.

Fiche signalétique :
– Profil LinkedIn : https://www.linkedin.com/pub/linou-traxler/65/182/66
– Profil Viadeo : http://www.viadeo.com/fr/profile/linou.traxler
– Twitter : @LinouTraxler https://twitter.com/LinouTraxler
– Profil Pinterest (mais pas encore utilisé ;) ) : http://www.pinterest.com/linouidealink/
– Profil Google + : https://plus.google.com/103660121818101573001/about
– Page et profil Facebook : https://www.facebook.com/Linou2TheMaxhttps://www.facebook.com/linou.traxler

On ne va pas en faire toute une e-stoire !

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Une e-stoire ! Mais c’est quoi une e-stoire ?

C’est un projet collaboratif inter-blogs, un peu fouillis et un peu dingue, une idée de Eric Messeca pour Humains au coeur du Numérique. Comme une sorte de passage de relais pour que chacun des 20 blogueurs apporte sa participation.

e-stoire

Alors bien sûr, au départ, il y avait un cadre (ordre tiré au sort, maximum de 100 mots, liens à faire pour une région…) mais qui a vite explosé ! Comme un pur produit du Darwinisme, le projet s’est mis en mode agile, à géométrie variable pour mieux s’adapter à l’évolution de son environnement. Déjà plusieurs contributions (je vous les remettrai à la suite de cet article asap). Et aujourd’hui, c’est mon tour . Je ne vous cache pas que ce fut l’improvisation totale après lecture des autres contributions. A vous de lire, à vous de me dire !

13/ "Et si on acceptait une bonne fois pour toutes qu’internet n’est juste qu’un merveilleux outil de plus.

Un magnifique et fantastique accélérateur de particules d’idées, un facilitateur d’échanges, une juxtaposition de cerveaux comme autant de synapses reliant les mots, une énorme agora regorgeant d’échanges, un pourvoyeur d’interactions comme autant de partages d’informations…

Bref, si au lieu de le stigmatiser et de le diaboliser, on essayait plutôt de le maîtriser, de justement le paramétrer pour mieux l’apprivoiser. On a peur que de ce que l’on croit ne pas pouvoir contrôler.
De toutes façons, n’en déplaise aux ‪#‎CetaitMieuxAvant‬, il est déjà impossible de s’en passer.
Qu’on vive à Pontivy ou à New York, on peut lire et découvrir les mêmes choses en même temps, pour peu qu’on recherche les mêmes mots. A la fois local et hors du bocal, sans limites au niveau mondial, c’est tout l’univers qui se met à notre portée.
Un étudiant Indien pourra tout savoir sur le Musée Guimet et s’étonner de trouver un peu de son Asie à Paris. Un cavalier Argentin découvrira avec bonheur que d’autres régions du Monde partagent son goût pour le caramel et qu’à Carnac dans le Morbihan, le Caramelix n’est pas si loin du Dulce di Lecce additionné d’une pointe salée.
Partout, on crée des ponts, des liens comme autant d’url, on fait tomber des murs et on investit le virtuel… Ici et ailleurs, en une seconde et en un clic, internet peut tout apporter.
Alors, à nous de jouer et de ne parier que sur le meilleur !"

Et voici toute l’e-stoire :

1/ Aboubacar
L’émotion du clic

Tout a commencé si rapidement que je ne m’en suis pas rendu compte. Et plus j’avançais et plus j’avais l’impression que nous étions devenus inséparables.
Entre moi et internet c’est une très longue histoire car le clic qui a changé ma vie remonte d’il y a dix ans et cela s’est passé dans un cybercafé de Dakar, dans la capitale sénégalaise.
Depuis, le web a changé ma manière de voir, d’apprendre et d’interagir avec un monde – qui, me semble-t-il, est devenu plus petit.
Internet est devenu pour moi le véhicule idéal pour me rendre très vite et au quotidien dans les  lieux qui me sont physiquement loin afin de découvrir et de partager avec des ressortissants d’ailleurs.
Il me permet surtout de faire entendre ma voix et celle du peuple africain engagé dans le combat de la démocratie et de l’émergence économique pour une région du monde loin des modèles industrialisés.
Ceci est le début d’une histoire sans fin…

http://uncommunitymanagersurlalune.blogspot.fr/2014/02/lemotion-du-clic.html

2/ Hélène Louazel
« … Une histoire si loin et si près en même temps…

Que l’on soit porte-parole d’un pays lointain, que l’on veuille garder contact avec nos proches ou que l’on ait à cœur de promouvoir notre région … internet est incontournable à mes yeux. Au cœur de ma région angevine, j’ai grandi avec lui, j’ai vécu son apparition, son évolution et ses limites.
Il me construit, construit mon monde, mon entourage… un lien indescriptible avec tout ce qui nous touche de près ou de loin. Tous les jours il me fait vivre des émotions avec mes partenaires, me fait découvrir de nouveaux prestataires locaux et participe à la vie et à la pérennité de mon entreprise.
Chaque évènement que j’organise ponctue la vie si intense d’une entreprise ou des particuliers ; des moments importants et si intimement liés à internet pour les rendre inoubliables… »

http://www.delevenementdanslair.fr/blog/une-e-stoire-a-42-mains/

3/ Mathieu
Depuis quelques années, Internet a vu l’avènement du web 2.0, l’Internet social.

Plus qu’une source d’informations, Internet a permis de rapprocher les gens. Les réseaux sociaux connectent les gens, que ce soit pour garder le contact ou faire de nouvelles rencontres.
Lorsque je suis arrivé à Lyon, il y a plusieurs années, je ne connaissais personne, j’ai pu faire des rencontres et tisser un réseau personnel et professionnel grâce à Twitter et ses Twapéros, événements organisés via le réseau social.
Aujourd’hui, après avoir migré dans le Beaujolais, les réseaux sociaux me permettent de garder contact avec ces amis que je vois moins souvent.

http://weblyonnais.com/e-stoire-le-projet-avance-voici-ma-contribution/

4/ Lilou
Pour écrire sa thèse, Lilou avait fait quelques recherches sur l’internet.

Elle avait trouvé des textes très intéressants de personnes d’origines et de contrées différentes.
Elle aimait la manière dont Aboubacar le décrivait comme le « véhicule idéal », ou comme Mathieu le nommait « web 2.0, l’internet social » et surtout, elle se retrouvait dans la phrase d’Hélène qui en parlait comme « Un lien indescriptible avec tout ce qui nous touche de près ou de loin ».
Mais, ce que Lilou aimait, c’était écrire sur sa région et sur ses voyages. Elle avait à cœur de faire partager tout cela.
Elle était Lorraine, enfin presque, car à cause d’une erreur de parcours, elle était née en région parisienne. Mais elle aimait sa région et en connaissait les moindres recoins. Elle flânait souvent sur le site de tourisme lorrain  pour trouver des nouvelles activités à faire.

http://steinliloudemeurtheetmoselle.paroledemamans.com/view/le-e-projet-l-e-stoire-la-suite

5/ Eléonore
Prendre le relais de l’e-stoire en cent mots.

Cents mots…
Serais-je sans mots pour écrire sur Internet ma région, Rhône-Alpes ?
Non.
Même si Internet me permet de dépasser les frontières, de voyager depuis ma chaise, les yeux rivés sur l’écran et de créer des @mitiés devenues amitiés, grâce à lui, en IRL (in real life), j’ai pu voir l’hôtel de Région et l’exposition de Raymond Depardon (photos de France et ses régions)et quelques mois avant, rencontrer Tatiana de Rosnay lors d’une séance de dédicace. Oui, sans Internet, j’aurais manqué ces évènements exceptionnels.

http://blogornomore.wordpress.com/2014/02/24/e-stoire-chapitre-5/

6/ Karine
"Voilà, c’était cela : Amandine devait revenir à l’essentiel, à l’E-ssence de ce qu’elle voulait obtenir en se connectant : du rêve, des voyages…

Un projet commençait à prendre forme dans sa tête, mais était-il réalisable ? Pouvait-elle, comme Éléonore, "voyager depuis sa chaise" ? Quels types de voyages existaient-ils ? Lui permettraient-ils tous d’échapper à son quotidien ? Cela était-il suffisant ? Dans le Web 2.0 qu’elle effleurait du bord de son clavier, l’important était de partager… Elle ne pouvait pas voyager seule. Elle allait avoir besoin des autres…
Amandine retourna à la bibliothèque de Sannois où elle avait ses habitudes. Ce n’était pas une grande bibliothèque, mais son côté chaleureux lui plaisait beaucoup. Au rez-de-chaussée, le rayon adulte offrait un large éventail de livres sur le voyage, les régions, les départements, les cuisines locales, les gites de France. Hélas ! Elle les avait tous lus… Elle avait besoin de renouveau, d’ouvrir des horizons vierges. Aussi ouvrit-elle le logiciel RevOdoc. Et le miracle fut. Là, sous ses yeux, toutes les bibliothèques du Val d’Oise étaient interconnectées. Mieux ! Il lui suffisait de demander un livre pour le recevoir dans sa propre bibliothèque dans les jours qui suivaient. Amandine ne s’en priva pas…"

http://www.karine-carville.com/article-notre-belle-e-stoire-chapitre-6-122730163.html

7/ Yves Zieba
"A mon tour donc de prendre le relai, un peu comme le ferait un skieur de fond, fraichement rentré de Sotchi, et qui reprendrait l’entrainement à
Monts Jura.

Car oui, je vis au pied du Jura, au bord de la frontière suisse, dans une zone frontalière, le Pays de Gex, région qui se trouve au pied du Col de la Faucille (le plus beau panorama d’Europe, lorsque le soleil brille sur le Mont Blanc). A quoi ressemble un 28 Février ici ? Il faut profiter de la neige, avant qu’elle ne fonde. Il va falloir occuper nos enfants pendant les vacances, les emmener au CERN pour Cineglobe et se promener à Biarne pour rendre visite à nos amis du premier Fablab rural de France.”

http://yveszieba.me/innovation/experience-blogging-a-plusieurs/

8/ Eric Messeca
Emmanuelle pensa qu’elle n’avait jamais vu un Fablab".

Pendant le dîner, Yves croisé dans le Jura, lui revint en tête. Lui saura. A peine goûté son dessert, Emmanuelle bondit dans le taxi réservé la veille. 10 pages plus tard d’un vieux roman acheté à la librairie du coin, c’est une femme déterminée qui posa le pied sur le trottoir mouillé. "Tiens Lilou que fais-tu ici ?" Mais Emmanuelle le savait déjà. Alors sans attendre la réponse, elle disparue par la porte cochère entrouverte. Rien ni personne ne la mettrait en retard. Grâce à ces yeux de chatte, elle traversa promptement le long couloir sombre où seuls quelques grains de lumière luisaient encore en ce lundi gris et humide. Emmanuelle frappa 3 coups sans trop savoir pourquoi. Amandine ouvrit et son sourire éclaira la nuit….A suivre.

http://humainaucoeurdunumerique.blogspot.fr/2014/03/mon-chapitre-8-pour-l-du-eprojet-d-en.html?m=1

9/ Cécile Courtais
Amandine accueillit chaleureusement Emmanuelle, elles se connaissaient depuis l’époque de la fac, dans le Midi ! Quel plaisir de se retrouver et d’évoquer de bons vieux souvenirs : les ruelles de Montpellier, les promenades dans l’arrière-pays, les soirées entre copains

«Mais tu sais – dit Amandine à Emmanuelle – on peut se téléporter là-bas en un clin d’œil !»
«Et comment dis-moi ?»
«Ferme les yeux et suis-moi»
Amandine conduisit alors Emmanuelle devant son écran d’ordinateur
«Tu peux regarder maintenant»
«Ca alors, la Place de la Comédie, en direct comme si on y était !»
Sous ses yeux, les passants, les gens attablés aux cafés, les lumières de l’opéra, elle avait voyagé sans se déplacer...

http://www.cestaucarre.fr/article-e-stoire-episode-9-122886544.html

10/ Christophe Peiffer
“…Voyager sans se déplacer. La téléportation.

Un rêve aussi vieux que l’humanité, Enfin depuis que l’Homme a conscience de cette (im)possibilité. Moi-même, j’ai toujours fantasmé sur la téléportation. Imaginez le gain de temps et l’ouverture au monde qui serait possible grâce à ce type de technologie. L’idée de me rendre directement sur mon lieu de travail, l’institut Equilibrio, dès que je suis sur le point de partir de chez moi, ou encore me déplacer instantanément sur la belle promenade des anglais pour me dorer la pilule sur la plage, effleure mon esprit rêveur de temps à autre. Et si justement, la magie de la téléportation se trouvait précisément dans le rêve que nous pouvons en faire ?…”

http://www.leblogdesrapportshumains.fr/une-histoire-non-une-e-stoire/

11/ Fabienne
Cécile me passe le relais d’une enjambée de rivière car l’Hérault affleure mes pieds…

et du coup, je l’invite ainsi que mes autres amis : Aboubacar, Hélène, Mathieu, Lilou, Eléonore, Karien, Yves et Eric à m’accompagner en montgolfière pour voir du plus haut dans le ciel ou bien calés au fond ‘un canoë et découvrir les lieux de mon enfance. D’abord, un ciel d’un bleu immuable, le chant des cigales, les lavandes mûres et enivrantes, les oliviers taillés en parasol, les mûriers centenaires qui hébergeaient jadis les vers à soie, les faïsses et les capitelles religieusement façonnées par le berger et aussi…
… cette rivière luisante qui serpente dans des  gorges et des goures naturels. lArdêche : à la fois rivière et département, qui a bercé mon enfance et qui, comme  » l’eau vive » de Guy Béart, m’a conduit, adulte, jusqu’ici, en Cévennes : le piémont cévenol !
L’Ardèche est une des sept veines (Cévennes) comme disait Jules César.. qui irrigue nos terres et les nourrit ! Elle est ma racine paternelle, celle dont je suis la plus fière ! même mon nom de famille, éponyme d’un village ardéchois, en patois, signifie « buisson épineux » comme les cades et les térébinthes odorants, typiques de cette flore méditerranéenne… Comme Pagnol ou Proust, mes souvenirs ont les parfums de l’enfance… et comme les paysages ils demeurent intacts… »

http://www.plannet-flag.com/mon-e-stoire/

12/ Nancy Freyermuth
« Fin des années 90, j’habitais La Varenne, petit village de pierres de taille et de ruelles aux parois résonnantes.

Dans mon bureau, ex-séchoir à viande du château, au sol imparfait de vielles tomettes, avec son plafond impressionnant d’où descendaient des crémaillères crantées, vestige de lointains banquets. J’étais, ce jour, bien décidée à personnaliser un cadeau d’anniversaire.
J’ai lâché Lycos, le chien français le plus célèbre de l’époque pour fouiner sur le web, les images trouvaient ne furent pas celles que j’attendais.
Choquée, je laisse mes yeux voguer sur la Loire qui se faisait miroir aux formes sinueuses.
Pour me calmer, je pars réfléchir, dans mon endroit préféré, les chais du Château.
La lourde porte poussée j’accueille, narines déployées, les effluves odorants de terre battue, d’humidité, de bois et de tanin mélangés.
Assise dans la terre battue, j’observe les tonneaux au ventre tendu, leurs rondeurs cerclées à l’intérieur desquelles des « transferts » de données ont commencé. Le vin est « connecté » au bois et inversement.
Je prends conscience du danger que peut aussi être internet, outil puissant pouvant imposer vulgarité et informations tronquées.
Une responsabilité parentale s’ajoute à la future maman que je suis, celle d’éduquer mes enfants à Internet. J’ai pris de la hauteur est c’est de La Montagne, ancien village ouvrier, que je le fais. »

http://a3cv.fr/blog/lle-stoire-maintenant-cest-mon-e-stoire/

14/ Anne-Claire

« …. Il est temps de faire une pause…

Amandine a fait voyager Emmanuelle grâce à la téléportation de l’Hérault à Nice, jusqu’en Ardèche où elles ont fait un tour de montgolfière.
Pour enchaîner avec un bond dans le temps, dans les années 90, à la Varenne chez Nancy, revenir ensuite dans le présent entre la Bretagne et Paris.
Toutes ces découvertes avec Internet, c’est un voyage incessant qu’Amandine rêve de faire d’une région à l’autre, et au-delà des frontières. Et pourquoi ne pas aller aussi au-delà de l’écran ? Que le virtuel devienne réel ?
Internet est un outil magique, qui permet aussi de dé-virtualiser les rencontres, les voyages, les visites…
Pour l’heure il est temps de préparer de nouvelles découvertes sur Internet, de nouveaux blogueurs, de nouveaux lieux…
Que nous réserve la suite de ce voyage dans l’e-stoire ? …. »

http://bonjour1sourire.fr/2014/03/21/le-stoire-chapitre-14-la-pause/

 

[Digital] Journée de la Femme Digitale #JFD – Storify by loutro1990

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See on Scoop.itCommunication – Marketing – Web_Mode Pause

Pour revenir en tweets et en images sur la seconde édition de la Journée de la Femme Digitale.

Le thème de cette année : "Change the Future"

Pour accéder directement au Storify https://storify.com/loutro1990/journee-de-la-femme-digitale-jfd-1

Martine Le Jossec‘s insight:

Le 7 mars 2014 se tenait la deuxième édition de la #JFD au Palais #Brongniart à #Paris .
Plusieurs keynotes et panels de qualité pour rebooster notre confiance en l’avenir !

See on storify.com

Blandine Métayer, une femme au Top !

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TOPComme demain, #8mars c’est la Journée des Droits des Femmes, nous parlons plus de la condition féminine ces jours-ci (jamais assez, il est toujours utile de faire quelques rappels !).
Il y a plusieurs façons de se battre pour que les choses changent : militantisme, conférences, manifestations, articles, débats… Et aujourd’hui, je tenais à vous présenter une femme qui a choisi une autre manière, bien plus artistique, pour s’exprimer à ce sujet : le théâtre !

J’ai en effet la chance de connaître Blandine Métayer (vous l’avez forcément déjà vue dans le "théâtre de Bouvard", au théâtre ou au cinéma), créatrice de "Célibattante" et de "Je suis Top". Je l’ai rencontrée par l’intermédiaire du groupe #MarraineTwitter en 2012. Tout de suite, nous avons repeint le monde à nous deux. Et je peux vous dire qu’il y avait toutes les couleurs !
J’ai adoré la passion avec laquelle Blandine parle de "Je suis Top", de la manière dont elle a créé et écrit sa pièce (un véritable travail de sociologue-journaliste !). Bref, j’ai adoré cette femme.

Très vite, je suis allée voir son spectacle et j’ai été scotchée. Sur scène, elle brosse un tableau drôle et émouvant de l’évolution de la carrière d’une femme. Alors, forcément, on retrouve toutes un peu de notre parcours dans les mots de Blandine. Sans en avoir l’air, car c’est le plaisir du spectacle qui est là avant tout, elle nous pousse à réfléchir. Pourquoi juge t’on d’abord les femmes sur leur physique ? Que faire contre ce fameux plafond de verre ? Oui une femme ça sert à autre chose que de distribuer le café dans l’entreprise… Autant de petites graines qui poussent à la réflexion et qui sont semées par les dialogues ciselés par Blandine.
Et qu’on ne vienne pas nous dire que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ! Que celle qui n’a jamais appréhendé l’annonce de sa grossesse à son boss me jette son premier congé maternité !

Faites vite pour réserver car, sur Paris, il ne reste plus que deux dates pour voir "Je suis Top !" au théâtre de l’Archipel : les 11 et 18 mars à 19h.

Pour présenter son spectacle, et vous donner encore plus l’envie de vous précipiter pour le voir, Blandine m’a fait l’honneur de répondre à quelques questions. Voici son interview :

Comment t’est venue l’idée de ce spectacle ?

Après  « Célibattante ! » mon premier seule en scène (2001/2003) qui traitait de la condition et de la vie des femmes célibataires, j’avais gardé l’idée d’en refaire un autre un jour mais toujours sur un sujet fort et qui puisse témoigner du vécu féminin des choses. Or il se trouve que depuis plus de 15 ans, j’interviens, Via la Société Changement de Décor, parallèlement à ma carrière, en Entreprise pour y écrire, monter et jouer des saynètes sur mesure, animer des ateliers et des formations. J’avais donc au fil des années observé beaucoup de choses et noué de nombreux contacts avec des femmes dans le monde de l’Entreprise. Ainsi en janvier 2010, j’ai eu une sorte de « révélation » ! Et si j’écrivais la vie d’une femme top manager parvenue au sommet de sa carrière ? Qu’a-t-elle traversé tant sur le plan privé que professionnel… Etc…

Comment as-tu procédé pour le construire ?

J’ai d’abord écrit toute l’histoire de ce personnage : Catherine Boissard et bâti toute la structure de la pièce, scène après scène et séquence après séquence. Ensuite j’ai pensé que ce que j’avais observé ne suffisait pas, qu’il fallait plus de matière, des témoignages récents, du vécu… J’ai donc appelé une dizaine de femmes que je connaissais bien dans différentes entreprises. Elles ont été aussitôt enthousiasmées par le projet et m’ont dit : « Enfin tu vas toutes nous représenter ! »… De fil en aiguille, elles m’ont présentée et recommandée auprès de copines à elles et au final j’ai interviewé une quarantaine de femmes (un panel allant de 25 à 60 ans avec un gros noyau 35/45 ans) à différents niveaux hiérarchiques : PDG, DG, Top managers, Middle management, managers, assistantes, stagiaires… Etc… Parallèlement j’ai travaillé sur le parcours professionnel du personnage avec Cécile Ferro (Sociologue au Laboratoire Georges Friedmann) et beaucoup échangé avec Brigitte Grésy (Auteure de « Petit traité contre le sexisme ordinaire »). J’ai aussi interviewé quelques hommes « éclairés » comme je me plais à les appeler !… Je me suis ensuite servi de toute cette matière récoltée pour enrichir ma structure et mon monologue…

Tu le joues encore pour deux représentations au théâtre de l’Archipel les 11 et 18 mars,
mais tu l’as aussi joué dans des circonstances exceptionnelles ou pour des entreprises

Oui j’ai joué la pièce 3 saisons et demie à Paris, du 20 septembre 2010 au 16 décembre 2013 au théâtre de Dix heures puis au théâtre de L’Archipel, au Festival d’Avignon 2013 et parallèlement joué plus de 200 galas privés dans Les Entreprises, les associations, les réseaux, les syndicats, les ministères… Etc… En 2014, je vais jouer en tournée dans une trentaine de villes de France (par exemple, demain soir, je joue à St Amand les Eaux). La pièce a reçu le prix Humour one man show SACD 2012 et depuis plus d’un an a reçu le soutien officiel du Ministère des Droits des Femmes…

Quelles sont les réactions du public qui t’ont le plus marquée ?
Beaucoup m’ont marquée… Tous les soirs, beaucoup de spectateurs m’attendent pour me raconter leur propre vécu… Et certains sont bouleversants… D’ailleurs j’ai enrichi la pièce au fil des ans par petites touches suite à certains témoignages de spectateurs et qui pouvaient illustrer des aspects qui n’étaient pas encore évoqués dans la pièce.

Pour résumer : La réaction des femmes est en général, le soulagement que soit exposé ainsi au grand jour ce qu’elles taisent bien souvent et néanmoins subissent et souffrent au quotidien… Et comme la pièce finit très bien elles sortent avec la pêche et pleines d’espoir !…
Celles des hommes sont de deux sortes : la première est souvent la surprise ou le déni : « Ça ne se passe plus comme ça maintenant ? Rassurez-nous ce sont de vieux témoignages ? »… Et la deuxième : l’émotion… Beaucoup d’hommes sortent bouleversés, les yeux rougis, touchés en plein cœur… Car la pièce oscille en permanence entre le rire et les larmes avec certes, des passages drôles, mais aussi certains autres, dramatiques…

Je sais que tu prépares un autre spectacle actuellement ? Peux-tu nous en dire plus ?

Oui, je prépare une autre pièce. Ça y est j’ai commencé !…
Mais comme c’est top secret, je ne peux que dire que ce sera la suite des aventures de Catherine Boissard, une sorte de deuxième opus où elle évoluera dans un autre milieu…

Fiche signalétique :
Pour tout savoir sur la carrière de Blandine : http://fr.wikipedia.org/wiki/Blandine_Metayer
Pour avoir des infos sur la pièce : http://www.jesuistop.fr/
Pour réserver : http://www.billetreduc.com/109137/evt.htm

Barbara Riff, la communication sur le bout des doigts

Par défaut

barbara_riffJ’ai rencontré Barbara grâce à l’un des fameux concours de Princess Zaza alias Isabelle Spanu. Pour terminer en beauté la "battle" de photos, Isabelle avait eu la bonne idée de réunir les participants autours d’un thé gourmand, une bien agréable occasion de faire de sympathiques rencontres (j’en profite d’ailleurs pour faire un poke spécial pour Stéphane) !
J’ai recroisé Barbara grâce à une autre amie des réseaux que nous connaissons également toutes les deux, Ladyblogue alias Delphine Jory.
(Oui, c’est comme ça, avec Barbara, nous avons plusieurs amies qui ont des pseudos).
Et nous n’avons pas que des amis en commun, nous avons aussi découvert que nous assistions très souvent aux mêmes conférences (par exemple le Web2Business) ou vernissages (Maker sur Seine en janvier dernier). Et que nous avions toutes les deux des expériences de communicantes dans une collectivité locale, en école d’ingénieurs et dans le secteur de l’aéronautique. Bref, nous avons énormément de choses à partager et c’est tout naturellement que nous avons multiplié les occasions de discuter de notre métier. D’ailleurs, depuis, nous nous sommes organisées pour échanger désormais nos infos sur les événements ou sur nos veilles consacrées au numérique.
Barbara, en revanche, a été plus téméraire que moi et s’est déjà lancé dans l’aventure de la création de son activité. Tout en continuant à rester attentive aux offres de postes dans la communication, elle propose ses compétences en tant que free-lance, mettant toujours l’humain au centre et un point d’honneur à ciseler une offre personnalisée à ses clients. Dans cette interview, elle nous en dit un peu plus de son parcours. Ce qui la caractérise : pugnacité, générosité et partage !

Quel type de poste recherches tu ?
Consultante communication free-lance, je reste à l’écoute du marché pour un poste à mi-chemin entre le digital, l’événementiel et la gestion de projets. Le travail d’équipe me manque parfois… !
Je propose mon expertise en tant que free-lance pour les marques, entreprises et agences de communication digitales en gestion de projets web, community management, événementiel, e-RP.

As tu un (ou plusieurs) secteur(s) de prédilection #OuPas ?
Ma qualité principale (qui est aussi parfois un défaut) est la curiosité ! Je m’intéresse à tout … ou presque ! Mais, j’ai une affinité et une expertise particulière dans les domaines du luxe, de l’innovation, des médias, de la culture et du  lifestyle.

Quels sont les points forts de ton CV ?
La vision 360 que j’ai pu acquérir au fil des postes et univers aussi divers qu’enrichissants.
Ma double compétence en communication et développement commercial.
Une langue : l’italien que j’ai appris en totale immersion puisque j’ai vécu deux années à Milan.

Quelle est la réalisation/réussite/moment juste dont tu es la plus fière dans ton parcours ?
Travaillant depuis plus de 15 ans, des souvenirs pro et de belles réalisations j’en ai quelques-uns en tête. Mais une toute spéciale me vient à l’esprit. En marge de mon poste de chargée de communication publique il y a quelques années, j’ai eu l’occasion de travailler avec un groupe de personnes rencontrant des difficultés sociales, loin de maîtriser les codes de la communication et de la rédaction. Au fil des discussions et des réunions, je leur ai proposé de les aider à créer un journal de quartier. L’enthousiasme collectif étant au rendez-vous, je suis donc devenue rédactrice en chef du journal pendant une année. Une aventure humaine incroyable où les mots transmission, pédagogie et surpassement de soi ont pris tout leur sens !

As tu une autre passion/activité dans la vie dont tu pourrais nous parler pour nous aider à mieux te connaître ?
Comme je le disais plus haut, la curiosité m’anime (sans doute guidée par la fameuse FOMO fear of missing out …). Quand je suis « en mode pause », je me nourris de culture dans son sens le plus général. Contemplative de nature, mes pauses sont ponctuées d’expos, de découvertes de lieux, d’artistes… Je peux passer des heures dans une librairie, (Taschen à St Germain des Près, pour n’en citer qu’une), ce qui peut vite agacer mon entourage. 
D’origine italienne, j’ai également une passion pour « le made in italy » : l’art, la gastronomie, le design et, bien sûr, la mode!

Quelles plateformes, outils et médias utilises tu pour ta recherche d’emploi ?
Les plateformes sociales, avec en priorité twitter et linkedin.
Les job boards aussi.
Et le réseau car, nous le savons, une majeure partie des opportunités professionnelles ne sont pas visibles des plateformes dites « classiques ».

Qui as tu envie de recommander pour cette interview ?
Une amie, Laure Laromiguière @mamaninthecity qui s’est aussi lancée dans l’aventure de l’entrepreneuriat comme media-planner free-lance.

Question bonus : as tu quelque chose à nous dire en plus ? Une remarque, réflexion ?
Sur mon compte twitter @Riffbarbara, j’ai créé le hashtag #revuedepresseBR (NDLR : BR pour mes initiales). Le concept : 1 titre/5 articles.
Chaque week-end , je sélectionne 5 articles, photos ou réflexions qui ont retenu mon attention sur un même support print (dans un magazine BtoB, BtoC, payant, gratuit, qu’importe). Je photographie l’article avec mon smartphone, en le rendant le plus lisible possible…
Ce n’est pas une revue de presse à proprement parler bien sûr. Mais un exercice intéressant, un peu à l’envers et totalement subjectif, évidemment. Je me suis rendue compte notamment que sur un titre de presse spécialisé mode, ce ne sont pas forcément les articles liés au sujet qui m’ont le plus intéressé. C’est un exercice qui me permet de faire découvrir ce qui m’interpelle, de donner la priorité à des articles qui ne font pas forcément l’objet d’un dossier spécifique mais plutôt de partager et de penser « out of the box ».
Le dernier titre en question était "Science et Vie découvertes" pour les 7/12 ans ! Et je peux vous assurer que la qualité des articles et de la ligne éditoriale ne m’ont pas facilité la tâche pour n’en choisir que 5 !
Retrouvez la#revuedepresseBR sur mon compte twitter @Riffbarbara.

Fiche signalétique :
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